LES CHEFS D’OEUVRES DES MAITRES DANS LES EXPEDITIONS EN MER

Touhfat al-Kibâr fi Asfar al-Bihâr

PDF € 7.00

Auteur : Kâtib Çelebi

Le fait que les Turcs ont apportés d’importantes contributions la culture et à l’histoire de navigation est mis en lumière grâce aux recherches qui sont nouvellement en cours. Qu’il y avait une puissante organisation de chantier naval, une marine qui était capable d’ordonner des campagnes militaires de façon régulière et un important personnel qui les transformèrent dans une certaine fonction sont parmi les informations qui ont été mises à jour récemment. La recherche sur ce point et d’autres sujets similaires sera l’occasion de transférer le niveau de la navigation turque du passé à nos jours. La gravité du sujet nécessite l’utilisation de sources primaires afin de comprendre la relation des Turcs avec les mers.

Les œuvres les plus importantes qui nous permettent de prendre conscience des activités prospères de l’État d’Ottoman dans la Mer Noire, la Mer Méditerranée, La Mer Rouge et l’Océan Indien sont les travaux écrits par les savants de ces époques particulières. Il n’y a aucun doute que l’un de ces ouvrages qui transmettent la nature de la navigation ottomane jusqu’à nos jour est Tuhfettü al-kibar fi esfâri al-bihâr (Touhfat al-Kibâr fi Asfar al-Bihâr), écrit par Kâtib Çelebi, qui était un savant célèbre. Ce travail, qui contient des sujets concernant la culture, la technologie de la navigation ainsi que les activités de navigation de l’État Ottoman, a certainement une place importante dans l’introduction à la navigation turque. En tant que Sous Secrétariat de la Navigation, notre principal objectif était de fournir le travail aux intéressés et de présenter une évaluation dans le sens académique. Nous espérons que notre travail contribuera aux bases solides de la navigation turque sur lesquelles nous avons commencé récemment à avoir une idée et les valeurs exaltantes qui en émanent en utilisant cette source.

Catégorie: Livres.

Série: Histoire de l'Islam et des Musulmans.

Auteur: Abdel Hakim Boutrif

Éditeur: Rayat Soud/Amazon

Pages: 164

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C’est une cause de joie que l’intérêt porté à l’histoire et à la culture de la mer ait récemment augmentée. Si le niveau scientifique de cet intérêt est maintenu, alors on comprendra mieux la manière dont les Turcs ont dirigé les mers de la meilleure façon parce que chaque état croît dans la mesure de son intérêt pour les mers, sa puissance dans les mers et prend sa place parmi les états navigateur grâce à la conscience qu’il développe. Il est nécessaire de mettre à profit les documents d’archives et les sources de livre pour pouvoir comprendre la caractéristique des navigateur des Ottomans qui l’assimilèrent dans le passé et la décrivirent en la préservant pour les siècles. Concernant ce point, il faut dire que Tuhfettü al-kibâr fi esfâri al-bihâr, qui a été écrit par Kâtib Çelebi, reste toujours l’une des sources écrites les plus importantes dans ce domaine.

Kâtib Çelebi était un intellectuel ottoman qui voyait les problèmes de la société dans laquelle il vivait et ressentait le désir de les résoudre tout en étant un homme de science et d’idées. Bien qu’il ne soit pas diplômé d’une école, le niveau d’éducation qu’il reçut de l’extérieur et le fait qu’il écrivit vingt-trois livres sur des sujets de l’histoire à la bibliographie, de la géographie à la théologie, de la biographie à la sociologie et la culture, grâce à sa personnalité multidimensionnelle et d’être un chercheur par nature indiquent qu’il a réussi à remplir sa vie avec beaucoup de choses. Ce travail, qu’il a écrit à l’occasion de la campagne militaire de Crète et qui signifie « Les Chefs d’œuvres des Maîtres dans les Expéditions en Mer, » est le premier livre connu sur le sujet de l’histoire navale et l’organisation de la navigation dans l’Empire Ottoman jusqu’au milieu du 17ème siècle.

Le livre, qui compte trente-trois manuscrits dont sept sont à l’étranger, fut publié deux fois en Turc Ottoman à l’imprimerie Bahriye et une fois sous une forme simplifiée par O. Ş. Gökyay. Par conséquent, il apparut nécessaire de publier une édition scientifique une fois de plus. Cette édition, préparée par le Sous-secrétariat de la Navigation, contient une comparaison de l’édition du palais, qui a été présentée au Sultan Mehmed IV (1648 - 1687), avec autres éditions, le texte de l’œuvre avec une transcription et un fac-similé d’elle. Ce travail fut l’occasion de commémorer Kâtib Çelebi avec respect et clémence grâce à l’occasion du trois cents-cinquantième anniversaire de sa mort (2007) et du quatrième centième anniversaire de sa naissance (2009).

Kâtib Çelebi, qui est l’un des plus grands noms du monde ottoman de l’érudition au 17ème siècle et l’une des personnes les plus prolifiques en termes du nombre et du type de ses travaux à cette époque, était un homme de connaissance et de science, d’idées et de culture à l'époque ottomane et largement mentionné dans le monde islamique. Il était une personne distinguée dont la vie, qui dura cinquante ans selon le calendrier Hijri et quarante-neuf ans selon le calendrier grégorien, porte légitimement les attributs d’« érudit » en termes de la diversité et la profondeur des sujets qu’il l’intéressait et « prolifique » en termes du grand nombre d’œuvres qu’il produisit. Sa biographie est dans le livre Süllemü’l-vusûl qu’il écrivit lui-même, son dernier livre Mizânü’lhak et dans ses autres livres tels que Cihannüma où il mentionna sa biographie au besoin. À la lumière de cette information, nous pouvons dire que Kâtib Çelebi est né à Istanbul en février 1609 (Dzoul Qi’dah 1017). Il était connu sous le nom de « Haci Halife - Hajji Khalifa » parmi les clercs du Divan et comme « Kâtib Çelebi » dans les cercles de connaissance, mais son vrai nom était Mustafa et le nom de son père ‘Abdullah. Son père, qui avait été instruit à l’école Enderun [l’école du Palais], travaillait à la fois dans le bureau du Divan et fréquentait également les cercles d’érudits de son temps en raison de son intérêt pour la connaissance.

Kâtib Çelebi entra dans le bureau de comptabilité anatolien qui avait été rattaché au Département Principal de Comptabilité en tant qu’apprenti au côté de son père quand il avait quatorze ans (1032/1623) et où il apprit, dans une courte période de temps, le style Siyakat d’écriture calligraphique, les nombres de Divans, les règles de calcul et d’écriture des clercs. Un an plus tard, il rejoignit l’armée qui partit pour Erzurum pour réprimer la rébellion d’Abaza Pasha dans l’entourage du Grand Vizir et du commandant Çerkez (circassien) Mehmed Pasha avec son père. Après la défaite et la fuite d’Abaza Pasha à Erzurum dans la guerre qui eut lieu à Karasu, près de Kayseri, ils voulurent assiéger la ville, mais Çerkez Mehmed Pasha se retira à Tokat à cause de l’arrivée de l’hiver et de l’intervention de quelques intermédiaires. Il était dans l’armée qui partit en 1034 (1625) pour aller à Bagdad avec Hafiz Ahmad Pasha qui avait été nommé au poste de la Grand Vizir à la mort du précédent Grand Vizir qui avait commencé les préparatifs pour sauver Bagdad qui avait été capturé par Shah Abbas. Il participa au siège de Bagdad en 1035 (1625) et fut fortement influencé par les difficultés éprouvées dans la campagne militaire qui se solda par un échec et celles rencontrées sur le chemin de retour. Il parle de ses estimations sur ce sujet quand cela est nécessaire dans Touhfat al-Kibâr. On sait qu’Hafiz Ahmad Pasha tomba dans une situation difficile vis-à-vis de ‘Abbas qui était le Shah d’Iran et qui vint devant Bagdad avec son armée de trente mille personnes. Il parle de la situation de l’armée ottomane avec ce couplet et demande de l’aide :

Kâtib Çelebi perdit son père à Mosul en Dzoul Qi’dah 1035 (août 1626) alors qu’il était sur le chemin du retour. A cette époque, son père était âgé de soixante ans et il fut enterré dans le cimetière de Cami al-Kabir. Ce ne fut pas le seul chagrin de Kâtib Çelebi. Un mois plus tard, il perdit son oncle à Nousaybin (Nisibis). Il dû rester à Diyarbakir pendant un certain temps où il était venu avec certains de ses proches. Il fut décidé que l’armée passerait l’hiver à Alep. A cette époque, il fut embauché comme apprenti pour le calcul des dépenses liées aux hussards à l’Office, qui était un département du Ministère des Finances, grâce à l’aide de Mehmed Halife, un des amis de son père. Après avoir participé au deuxième siège d’Erzurum qui se déroula sous la direction du Grand Vizir Khalil Pasha, puis d’Hüsrev Pasha après le limogeage de Khalil Pasha contre Abaza Pasha qui s’était de nouveau révolté (1037/1627-1628). Après la révolte, Kâtib Çelebi revint à Istanbul avec l’armée en Rabi’ al-Akhir 1038 (décembre 1628).

A cette époque, Kâtib Çelebi assista aux cours de Kadizade Mehmed Efendi. Bientôt, il quitta Istanbul avec le commandant Hüsrev Pasha pour participer à la campagne militaire de l’armée ottomane contre Hamadan et Bagdad afin de reprendre Bagdad (1039/1630). Au cours de ces campagnes militaires, il écrivit sur les informations qu’il recueillit sur les villes que l’armée conquérait et ses propres observations. Il écrivit surtout sur le siège de Bagdad et les scènes de guerre dans son livre d’histoire Fezleke. Quand il revint à Istanbul (1041/1631), il continua de suivre les cours de Kadizade.

Après qu’une grande armée safavide assiégea le château de Van, Kâtib Çelebi rejoignit l’armée ottomane qui partit en même temps que le Grand Vizir Tabaniyassi (Pieds Plats) Mehmed Pasha (1043/1633). Il est entendu que l’armée continua son chemin même si elle entendit à Izmit que l’armée iranienne s’était retirée à l’arrivée des gouverneurs d’Erzurum et de Diyarbakir. Tandis que le Grand Vizir restait avec l’armée à Alep pour l’hiver, Kâtib Çelebi alla au Hijaz afin d’accomplir l’obligation du Pèlerinage. A son retour du Pèlerinage, il assista aux cercles et aux conférences d’érudition dans Diyarbakir où l’armée était venue passer l’hiver. Au cours de cette campagne militaire et surtout quand il était à Alep, il forma les premiers éléments de la bibliographie et des livres de biographie tels que Keşfu’z-zünûn wa Süllümü’l-fusûl. Finalement Kâtib Çelebi participa à la campagne militaire de Revan avec le Sultan Murad IV en 1635 (1044). Quand il revint à Istanbul l’année suivante, il décida de ne plus participer aux campagnes militaires et de se consacrer à l’érudition. Kâtib Çelebi avait alors participé à sept grandes campagnes militaires en dix ans. Il consacra le reste de sa vie au « grande combat plutôt qu’au petit » [littéralement « au grand Jihad plutôt qu’au petit Jihad »] et par « grand combat, » il entendait son travail dans l’érudition. Il dépensa l’héritage qu’il avait reçu et tous ses moyens matériels pour acheter des livres. Il avait l’habitude de collectionner et lire la plupart des livres d’histoire, de biographies et de vefeyat (nécrologies).

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