Introduction à l'Histoire des Osmanlis - V01: Les Désistoriens

Introduction à l'Histoire des Osmanlis - Volume Un: Les Désistoriens

€ 31.65

Auteur : Abdel Hakim Boutrif

La terrible condition de l’érudition musulmane aujourd’hui, est aussitôt évidente dès que l’on se rend à l’intérieur de n’importe quelle bibliothèque ou librairie. On voit à peine quelques musulmans acheter des livres, y compris dans les librairies islamiques, et il est surprenant de trouver un lecteur musulman dans une bibliothèque. Aujourd’hui et en général, les bibliothèques sont en fait une zone interdite pour les musulmans. Ce qui est également évident que ce soit dans les bibliothèques ou les librairies, c’est qu’il n’y a pas une seule publication scientifique musulmane. Étagère après étagère, on rencontre des centaines de publications, occidentales, chinoises, hindous, russes etc., mais pas l’une d’entre elle est musulmane. Si l’on regarde la culture ou l’histoire d’un pays, on est immédiatement surpris par le grand nombre de publications de ce pays même par ses propres gens et les rares ouvrages sur ce pays écrits par des auteurs français ou anglais. Si d’un autre côté on regarde tout sujet lié à l’Islam ou les pays islamiques, l’image est tout le contraire. La plupart de ces sujets sont tous traités par des non-musulmans. Il est tout à fait incroyable que l’explication du Qur’an, la vie du Prophète (sallallahou ‘aleyhi wa sallam), les femmes dans l’Islam, l’économie musulmane modernes, la scène politique, la jurisprudence musulmane, et d’innombrables autres sujets sont traités par des non musulmans. C’est une tragédie et un crime, un crime musulman.

Catégorie: Livres.

Série: Histoire de l'Islam et des Musulmans.

Auteur: Abdel Hakim Boutrif

Éditeur: Rayat Soud/Amazon

Pages: 641

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En quelques mots, la grande partie des écrits non-musulmans sur l’Islam consiste d’une part à supprimer le positif et favorable de l’histoire islamique et de l’autre, à réattribuer à l’Islam presque tous les méfaits passés des occidentaux. Ainsi, tout ce qui est favorable et qui peut être identifié avec l’histoire islamique, comme l’essor des sciences modernes, l’agriculture, l’architecture, la tolérance, etc., fut supprimé du savoir historique et attribué à l’Occident. Puis, d’autre part, tout, du supplice du bucher des dissidents à esclavage des Africains, la piraterie, etc., les génocides, sont de plus en plus attribué à l’Islam et les musulmans. Ce seront les points examinés ici commençant par la manière par lesquelles les réalisations islamiques furent supprimées de la connaissance.

L’Islam et la civilisation islamique jouèrent un rôle décisif dans l’essor des sciences modernes et la civilisation. Ce rôle fut longuement examiné par certaines sources ainsi que par le Dr al-Jazairi auteur dans d’autres ouvrages pour justifier l’absence de détails ici. Il est juste nécessaire de rappeler ici avec Lombard, qui contraste la brillante civilisation islamique de l’époque médiévale avec son homologue occidental arriéré : « Nous vivions dans des clairières. L’Islam, lui, brillait de tous ses feux. »

Draper décrit un tel contraste: « Quand l’Europe était à peine plus éclairée que Caffrerie l’est maintenant, les Sarrasins cultivaient et créèrent même la science. Leurs triomphes dans la philosophie, les mathématiques, l’astronomie, la chimie, la médecine, se sont avérés être plus glorieux, plus durables, et donc plus important que leurs actions militaires avaient été. »

Lorsque les Musulmans entrèrent en Espagne au début du 8e siècle, dans les Asturies espagnoles, Scott nous dit : « Les habitants vivaient dans des taudis grossiers construit en pierres et en bois brut, couverts de chaume, terrassés de joncs et muni d’un trou dans le toit pour permettre à la fumée de s’échapper ; leurs murs et plafonds étaient enduits de suie et de graisse. « Le peuple, » poursuit Scott, « étaient en apparence et intelligence, à peine sorti de la condition des sauvages. »

C’est l’Islam qui amena la transformation de l’Occident chrétien de la barbarie à la civilisation comme explique Lombard. « Ce fut l’Islam qui favorisa le commerce et la culture et ce fut la civilisation islamique qui entraîna l’Occident dans un progrès étonnants et la relance de sa civilisation, » poursuit Lombard.

Aussi comme remarqué par Smith :

« Les âges des ténèbres de l’Europe aurait été deux voire trois fois plus sombre ; pour les Arabes qui seuls par leurs arts et sciences, par leur agriculture, leur philosophie et leurs vertus, brillèrent dans les ténèbres universelle de l’ignorance et du crime, qui donnèrent à l’Espagne et à Europe un Averroès et un Avicenne, l’Alhambra et l’al-Kazar ... Ce sont les Arabes qui développèrent les sciences de l’agriculture et l’astronomie, créèrent ceux de l’algèbre et la chimie ; qui ornèrent leurs villes avec collèges et bibliothèques ainsi que les mosquées et palais ; qui fournirent l’Europe avec une école de philosophes de Cordoue et une école de médecins de Salerno. »

« La découverte de l’apprentissage islamique, » souligne Levey, « n’est pas seulement arrivé à un moment où le mouvement des idées était à « l’arrêt relatif » mais les musulmans sont aussi venu avec une nouvelle perspective, avec un sentiment d’examen sur l’antique et enfin à un point où l’Europe occidentale put reprendre cette connaissance inspectée de manière approfondie et doter sa maturité d’une nouvelle approche personnelle. »

Cependant le rôle islamique a été complètement supprimé du savoir universel. Watt, ainsi, observe :

« Lorsqu’on met la main sur toutes les facettes de la confrontation médiévale du christianisme et de l’Islam, il est clair que l’influence de l’Islam sur la chrétienté occidentale est plus grande que ce qu’il est habituellement reconnu. Mais parce que l’Europe réagissait contre l’Islam, elle diminua l’influence des Sarrasins et exagéré sa dépendance à l’égard de son héritage grec et romain. »

Glubb, remarque également :

« La dette de la chrétienté occidentale à la civilisation arabe a été systématiquement minimisée sinon complètement niée. »

Draper, aussi, parle de la manière systématique dont la littérature de l’Europe est parvenue à mettre hors de vue nos obligations scientifiques envers les musulmans ; injustice fondée sur la rancœur religieuse et la fatuité nationale.

« L’Arabe a laissé son héritage intellectuel sur Europe ... » et « tel leur splendeur (des musulmans), leur luxe, leurs connaissances ; comme certaines des obligations que nous leur sommes redevables - obligations que l’Europe chrétienne, avec une sincérité singulière a toujours été fière de cacher. Le cri contre l’incroyant (le musulman) a longtemps survécu aux croisades, » ajoute Draper.

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