Editions Rayat Soud

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Les campagnes du Prophète : 633 pages

Le Messager d’Allah, Muhammad Ibn ‘Abdallah (sallallahou ‘aleyhi wa sallam) passa après la Révélation treize années à La Mecque durant lesquelles il appela pacifiquement les gens à embrasser l’Islam. Cependant, ses ennemis usèrent tous les moyens pour l’amener à renoncer à sa noble mission (agressions, moqueries, mensonges, menaces, tentatives de corruption...) à tel point qu’au début, ils remportèrent un large succès et réussirent à éloigner les gens de lui.

A ce propos, voici ce qu’a rapporté Ibn Hisham : « Parmi les choses très dures que supporta le Messager d’Allah (sallallahou ‘aleyhi wa sallam), il est ceci : « Un jour, alors qu’il prêchait on le traita de menteur et on lui fit beaucoup de mal partout où il passait. Tout Qouraysh se leva ce jour-là, contre le Prophète (sallallahou ‘aleyhi wa sallam), avec ses esclaves et ses hommes libres. Il fut alors contraint de rentrer chez lui pour ne pas s’effondrer. Chez lui on le couvrit d’un vêtement et Allah Exalté fit descendre sur lui la Qur’an de l’Enveloppé : « O toi, l’enveloppé [dans tes vêtements] ! Lève-toi [pour prier], toute la nuit, excepté une petite partie... » (Qur’an 73/1)

Les actions nuisibles de propagande contre le Prophète (sallallahou ‘aleyhi wa sallam) ne se limitèrent pas dans la tribu de Qouraysh mais s’étendirent aussi aux autres tribus du pays. Ainsi les Qouraysh constituèrent des délégations qu’ils envoyèrent en mission à ces tribus pour contrecarrer le Messager d’Allah (sallallahou ‘aleyhi wa sallam), le mettre en échec par le mensonge et la diffamation. De même, lors du pèlerinage, des groupes d’hommes nuisaient au Prophète (sallallahou ‘aleyhi wa sallam) qui réussit toutefois à convaincre à sa juste cause un bon nombre de pèlerins.

Voyant son audience s’étendre au-delà de La Mecque, les notables de Qouraysh se réunirent dans « Dar an-Nadwa » pour se consulter et prendre de nouvelles décisions car ils voyaient en lui (sallallahou ‘aleyhi wa sallam) un danger qui menaçait constamment leurs croyances et un affront envers leurs dieux. Le premier qui prit la parole fut al-Walid Ibn al-Moughirah al-Makhzoumi. Une discussion s’ensuivit dont voici la teneur :
- « Le pèlerinage est proche, et les pèlerins arabes vont arriver en grand nombre, » dit al-Walid, « ils ont eu écho de ce que dit cet homme (le Prophète (sallallahou ‘aleyhi wa sallam)). Unissez-vous donc et ayez une position commune. »

 

Abrégé de l’Histoire des Omeyyades : 479 pages

L’état (dawlah) des Omeyyades fut un très grand état islamique, qu’aucun autre état égala en superficie, tant dans le passé que de nos jours. Ce fut aussi le plus grand état de son époque et il atteignit, sous le dixième calife Omeyyade ‘Abdel Malik Ibn Marwan, décédé en l’an 125 de l’Hégire (742), une superficie maximale que nul autre calife, ni état après lui, n’allait pouvoir rivaliser. Mais cet état des Omeyyades n’eut jamais la même gloire que celui de l’état du Prophète (Salut et Bénédictions d’Allah sur lui) ni même celui des Califes Justes (qu’Allah soit satisfait d’eux) quand bien même leurs superficies étaient moindre. L’état des Omeyyades vient seulement en troisième position grâce à leur dévotion au combat dans la voie d’Allah (jihad), à la propagation de l’Islam et de la grâce d’Allah sur eux grâce aux pieux ancêtres (salaf salih) qui combattaient dans leurs rangs. Ces Musulmans ont bâti les fondations de l’Islam pour leurs successeurs et les gens qui allaient venir par la suite. Donc sans la grâce d’Allah Exalté puis de l’intense effort des Musulmans de l’époque, l’Islam ne se serait jamais implanté. 

Il apparut, dans l’histoire islamique, un certain nombre de dynasties comme, par exemple, celle des Ottomans, dynastie islamique turque dont les premiers bénéficiaires furent les turques et puis aussi à un moindre degré le reste des états Musulmans. Il y eut aussi la dynastie kurde des Ayyoubi, à l’époque des croisades, dont profitèrent avant tout les Kurdes puis certains autres Musulmans en rapport direct avec les Ayyoubi. Puis il vint la dynastie berbère des Mourabitine au Maghreb et en Andalousie remplacée par celle des Mouwahhidine. Les premiers à en bénéficier furent bien évidemment les Berbères puis certains autres pays musulmans, comme nous l’avons vu, lors de leurs interventions en Andalousie.

Chaque nation musulmane qui devient un état, sert d’abord les intérêts de cette nation et ensuite le reste des Musulmans des autres nations. Nous remarquons néanmoins, qu’il y a une exception lorsqu’il s’agit des nations arabes comme ce fut le cas pour les ‘Abbassides ou bien l’état omeyyade institué en Andalousie par ‘AbderRahmane ad-Dakhil, ou toutes les nations eurent exactement la même opportunité que les Arabes. Il s’avéra donc que les nations arabes furent moins nationalistes que toutes les autres nations musulmanes qui se succédèrent puisque toutes les autres nations ont bénéficiés exactement des mêmes intérêts que les Arabes.

 

Abrégé de l’Histoire des Abbassides - Volume I : 676 pages

 La dynastie des Abbassides tient son nom d’al-‘Abbas Ibn ‘Abdel Moutalib Ibn Hashim Ibn ‘Abdel Manaf (qu’Allah soit satisfait de lui), l’oncle du Messager d’Allah (Saluts et Bénédictions d’Allah sur lui), de son fils ‘AbdAllah Ibn ‘Abbas (qu’Allah soit satisfait de lui) et du mouvement de Da’wa (d’appel) pour le califat des Abbassides dont nous allons d’abord parler. Comme nous avons développé ce sujet dans notre livre précédent « Abrégé de l’Histoire des Omeyyades », nous allons faire un utile bref résumé de ce mouvement.

Après la mort de Yazid Ibn Mou’awiyyah au mois de Rabi’ Awwal de l’année 64 de l’Hégire (683), la situation politique se dégrada dans la dynastie des Omeyyades. Mou’awiyyah Ibn Yazid lui succéda mais il était jeune et malade et ne resta pas longtemps calife. Les affaires du respectable compagnon ‘AbdAllah Ibn Zoubayr Ibn al-‘Awwam Ibn Khouwaylid al-Qourayshi (qu’Allah soit satisfait de lui) prirent de l’importance. ‘AbdAllah Ibn Zoubayr était de la tribu des Bani ‘Abdel ‘Ouzzah al-Qourayshiyine.

‘AbdAllah Ibn Zoubayr était l’adversaire de Yazid Ibn Mou’awiyyah et beaucoup de gens de l’empire islamique lui portèrent allégeance dont al-Moukhtar Ibn Abi ‘Oubayd ath-Thaqafi surnommé « al-Kaddab » (le menteur) qui, au début, était son allié.

Al-Moukhtar déménagea à Koufa ou la situation était instable. Les shiites sous le commandement de Souleyman Ibn Sourad al-Khouza’i (qu’Allah soit satisfait de lui) se rebellèrent à cause de l’assassinat d’al-Houssayn (qu’Allah soit satisfait de lui) et quand Moukhtar arriva à Koufa, il appela les gens pour Muhammad Ibn ‘Ali Ibn Abi Talib (qu’Allah soit satisfait de lui), mieux connu sous le nom de Muhammad al-Hanafiyah. Al-Hanafiyah était une jeune femme du Sind des Banou Hanifah. Al-Moukhtar fit croire qu’il était le Mahdi de cette communauté et surnomma Muhammad al-Hanafiyah « al-Mahdi ».
De ce fait, les shiites d’Iraq se divisèrent en deux groupes :
- L’un suivit Sourad pour venger la mort d’al-Houssayn (qu’Allah soit satisfait de lui).

- L’autre suivit al-Moukhtar qui appelait pour le califat de Muhammad al-Hanafiyah « al-Mahdi ».

Quant à Muhammad Ibn ‘Ali Ibn Abi Talib (qu’Allah soit satisfait de lui), il ne fait aucun doute qu’il resta à l’écart de ses prétentions mensongères, se démarqua de lui et ne suivit jamais sa doctrine déviante.

A cette époque, l’Iraq était dirigée par le gouverneur injuste ‘Oubaydillah Ibn Ziyad et lorsqu’il fut informé du mouvement d’al-Moukhtar, il ordonna son arrestation et l’emprisonna à Koufa.

 

Abrégé de l’Histoire des Abbassides - Volume II - 835 pages

 Au cinquième siècle de l’Hégire, le califat traversait sa période de faiblesse qui débuta avec l’assassinat du dixième calife abbasside al-Moutawakkil ‘Alallah en l’an 247 de l’Hégire (861) par les chefs turcs qui avaient été introduits dans la structure du gouvernement abbasside par son père le calife al-Mou’tassim Billah. Comme vous le savez, al-Mou’tassim Billah est le fils d’Haroun ar-Rashid, le huitième calife abbasside. La mère d’al-Mou’tassim Billah se nommait Marida et elle était une « mère d’enfant » turque.

Avec l’assassinat d’al-Moutawakkil ‘Alallah, les Turcs contrôlèrent dès lors le pouvoir jusqu’à l’entrée de Mou’iz ad-Dawlah Ahmad Ibn Bouwayhi ad-Daylami à Baghdad en l’an 334 de l’Hégire (945) et qui était un rafidi shi’i et comme l’a précisé l’Imam Ibn al-Athir dans al-Kamil, les Bouwayhi de Daylam étaient des shiite ghoulat. Certains autres historiens ont aussi rapporté qu’ils étaient des shiite zaydiyah.

Les sultans rafidi bouwayhi contrôlèrent à leur tour l’état abbasside jusqu’en l’an 447 de l’Hégire (1045) sous le règne du vingt-sixième calife al-Qayim Bi-Amrillah quand le chef seljouk Toughroul (Toghrul) Bek entra pour la première fois à Baghdad et mit fin au règne injuste des Bouwayhi ainsi qu’à leur personne.

Les Seljouks étaient des Turcs de la tribu des Ghouz qui vivaient dans le Turkestan et dont l’ancêtre seljouk était Ibn Douqaq ou Ibn Boughaq et qui fut le premier à s’islamiser. Après sa mort, les Ghouz se rendirent dans le Khwarezm près de Boukhara à l’ombre du puissant état des Ghaznawi et en l’an 428 de l’Hégire (1089), Toughroul Bek Ibn Mika'il Ibn Seljouk prit Nayssabour (Nichapour) la capitale du Khorasan.

Lorsque le sultan ghaznawi Mas’oud se rendit compte du danger que représentait les Saljouk, il décida de les chasser et en l’an 431 de l’Hégire (1036), il affronta ces derniers sous le commandement de Toughroul Bek mais perdit la bataille ce qui permit aux Seljouks de prendre le contrôle du Khorasan, puis d’ar-Rayy et d’Ispahan dont ils firent leur place forte.

Puis Toughroul Bek Ibn Mika'il Ibn Seljouk décida d’éliminer Arsalan Bassassiri qui était un chef turc des Bouwayhi et qui voulait mettre fin au califat abbasside sous le règne d’al-Qayim Billah et entrer à Baghdad sous la protection du califat ‘oubaydi ismaélien d’Egypte dont le calife de l’époque était al-Moustansir Billah al-‘Oubaydi al-yahoudi al-Khabith ad-Da’i.

 

Abrégé de l’Histoire du Maghreb et de l’Andalousie - Volume I : 617 pages

En l’an 13 de l’Hégire (634), encouragé par les succès de Khalid Ibn Walid (qu’Allah soit satisfait de lui) contre les Persans en Iraq, le Calife Abou Bakr (qu’Allah soit satisfait de lui) se décida à conquérir la Syrie et lanca un appel aux armes. Il écrivit aussi à ‘Amr Ibn al-‘As (qu’Allah soit satisfait de lui) de revenir à Médine pour participer à la campagne syrienne. En réponse, ‘Amr écrivit : « Je suis une des flèches d’Allah. Tire là où tu veux ».

‘Amr Ibn al-‘As (qu’Allah soit satisfait de lui) était de la tribu des Bani Sahm. Selon les généalogistes, il était ‘Amr, Ibn Wa’il, Ibn Hashim, Ibn Sou’ayd, Ibn Sahm, Ibn Houssays, Ibn Ka’b, Ibn Louwah, Ibn Ghalib, Ibn Fihr, Ibn Malik, Ibn Nizar, Ibn Kinanah. Et comme il était de coutume chez les Arabes, il était aussi connu par le nom de son fils premier-né, Abou ‘AbdAllah.

Lors de la guerre en Syrie et surtout en Palestine, ‘Amr fut commandant d’un corps de troupe et prit part dans la plupart des batailles dont Ajnadayn, Damas et Yarmouk. Quand la conquête de la Palestine fut achevée, et la paix restaurée en Syrie et en Palestine, il fut nommé gouverneur de la Palestine en l’an 17 de Hégire (637).

Quand la Syrie, au début de l’an 18 de l’Hégire (638), fut frappée par la peste d’Amwas, qui tua le commandant en chef des forces musulmanes Abou ‘Oubaydah Ibn al-Jarrah et plusieurs généraux (qu’Allah soit satisfait d’eux), ‘Amr Ibn al-‘As prit le commandement de l’armée et se déplaça rapidement vers une région de la Syrie où l’air était plus propre et l’eau plus pure. Il s’établit avec son armée à Jabiyah, un cantonnement construit par Abou ‘Oubaydah Ibn al-Jarrah, (qu’Allah soit satisfait de lui) au nord de la plaine de Yarmouk et resta commandant de l’armée jusqu’à ce qu’il reçoive la visite du nouveau Calife ‘Omar Ibn al-Khattab (qu’Allah soit satisfait de lui) cette même année.

Deux ans plus tôt, après la capitulation de Jérusalem au Calife ‘Omar Ibn al-Khattab (qu’Allah soit satisfait de lui), ‘Amr lui avait exposé son idée de la conquête de l’Egypte : « O commandant des croyants, autorise-moi à marcher sur l’Egypte. Si tu conquis le pays, il sera une source de force et de subsistance pour les Musulmans. C’est une des terres les plus riche de la terre et la plus faible à se défendre elle-même ». Mais le Calife ne fut pas convaincu car il craignait pour la sécurité des musulmans et s’opposa au plan de ‘Amr pour l’invasion d’une vaste terre comme l’Egypte. Toutefois, ‘Amr insista si bien que le Calife ‘Omar céda. ‘Amr pourrait procéder à la campagne avec 4.000 hommes seulement et selon d’autres sources 3.500.

 

Abrégé de l’Histoire du Maghreb et de l’Andalousie - Volume II : 652 pages

Les Bani Marine étaient une tribu berbère des Zenâta, originaire d’Ibn Ourtajan Ibn Makhoukh Ibn Wajij Ibn Fatin Ibn Yiddir Ibn Yajfit Ibn ‘AbdAllah Ibn Wartib Ibn al-Maqir Ibn Ibrahim Ibn Sighik Ibn Wassine Ibn Islitan Ibn Mazri Ibn Zakya Ibn Warsij Ibn Zinat Ibn Jana Ibn Yahya Ibn Tamsit Ibn Dzaris, ou Jalout le premier roi des Berbères, Ibn Warjih Ibn Madghis al-Abtar Ibn Baz Ibn Kis Ibn Ghilan Ibn Moudzir Ibn Nizar Ibn Mad Ibn ‘Adnan. Zinat Ibn Djanah est le fondateur de la tribu des Arabes Zenâta qui changèrent leur langue arabe en langue berbère comme l’ont rapporté les généalogistes.

Moudzir Ibn Nizar eut deux fils, Ilyas et Ghilan, de leur mère Rihab Bint Hajah Ibn ‘Omar Ibn Mad Ibn Adnan. Ghilan eut également deux fils, Kis et Dahman. Dahman n’eut qu’une faible postérité, qui donna naissance aux Bani ‘Amam, de la tribu de Kis. Celui-ci engendra quatre fils et une fille : Sa’id, ‘Omar et Hafsah, qui eurent pour mère Mouznah Bint Assad Ibn Rabi’ah Ibn Nizar. Le quatrième fils, Baz et sa sœur Toumadzar, naquirent de Barighah Bint Madjdal Ibn Majdoul Ibn ‘Omar Ibn Moudzir al-Barbari al-Majdouli.

A cette époque, les Berbères Majdouli habitaient la Syrie et fréquentaient les Arabes. Or Baha, fille de Dahman Ibn Ghilan, était la femme la plus accomplie de son temps en beauté et en qualité, et de toutes les tribus arabes se présentaient des prétendants nombreux mais les fils de son oncle Kis, ses cousins et cousine Sa’d, ‘Omar, Baz et Hafsah, déclarèrent qu’elle ne sortirait pas de la famille et qu’elle n’épouserait que l’un d’eux. Invitée à faire un choix parmi les quatre, elle choisit Baz, qui était le plus jeune et le meilleur de tous, et l’épousa en dépit de ses frères, qui conçurent le dessein de le tuer. Sa mère, Barighah prévint Baha qui convint avec elle de s’échapper dans le pays de ses frères, les Berbères et elle partit avec son fils Baz et sa belle-fille. Arrivés chez les Berbères, elle établit Baz dans sa famille, où il épousa en toute sécurité sa cousine Baha et devint puissant et capable de résister à ses ennemis. Baha lui donna deux fils, ‘Alouan et Madghis. ‘Alouan mourut jeune et sans enfants et Madghis, surnommé al-Abtar, fut le père des Berbères al-Boutr, d’où sont issus les Zenâta.

Baz mourut chez les Berbères et son fils Madghis eut une innombrable descendance qui adoptera les mœurs et la langue berbère.

 

Tarikh Akhir az-Zaman fi Akhbar al-Oumam - Volume I : 686 pages

Quel rapport entre les évènements actuels et les signes de l’Heure ou bien les signes de l’Heure mentionnent-ils des évènements historiques ?

Comme vous le savez, les signes de l’Heure sont les signes qui indiquent l’arrivée de la fin des temps et annoncent la Résurrection imminente des gens pour être jugés et il existe deux types d’Heure :

1. L’Heure propre à chaque individu qui marque le terme de sa présence dans ce monde pour passer dans le monde du Barzakh (l’Isthme) jusqu’à l’arrivée de l’Heure où il sera redoté d’un corps physique et « repoussera (littéralement) sur une nouvelle planète vierge pour être jugé avec le reste de l’humanité. Ce n’est juste que quelques instants avant sa mort que l’individu voit alors ce nouveau monde, à vrai dire, au moment où il entre dans celui-ci, il est officiellement « mort » en ce monde. Certains peuvent voir ce monde un peu plus avant mais dès lors ils ne seront plus en mesure de parler sans quoi, ils auraient mis les gens en garde.

2. L’Heure Majeure qui marque la fin de la terre et de cet univers connu et la création d’un nouveau monde ou l’humanité sera ressuscitée pour subir le jugement de ses actions et récompensés en fonction de leurs actes passés.

Ces signes de l’Heure Majeure sont divisés en deux catégories :

1. Les Signes Mineurs qui ont la particularité de se produire sur une très large échelle de temps et dénombrés à plus de soixante et se sont tous pratiquement déjà produits.

2. Les Signes Majeurs qui se produiront en cascade les uns à la suite des autres sur une échelle de temps beaucoup plus restreinte. Parmi ces événements dix d’entre eux sont majeurs. Ces événements seront singulièrement extraordinaires et le plus spectaculaire d’entre eux sera la levée du soleil de l’ouest après trois jours successifs de pénombre mondiale. Lorsque les gens assisteront à cet évènement bouleversant et dramatique tous croiront mais leur croyance ne leur sera plus d’aucune utilité. Néanmoins et conformément au Hadith[1], l’évènement le plus terrifiant sera l’apparition du Dajjal et puisque cela concerne un futur pas vraiment très éloigné puisque plus de 1400 années se sont écoulées depuis l’émigration du Messager d’Allah (Saluts et Bénédictions d’Allah sur lui), nous allons voir quelques-uns d’entre eux, ceux qui nous concerne, avant de revenir sur les signes mineurs.

 

Tarikh Akhir az-Zaman fi Akhbar al-Oumam - Volume II : 627 pages

Cependant, il est important de préciser que rejeter toute la faute sur les conspirateurs en Occident vu le misérable état de notre Oummah serait injuste. Individuellement, certes nous sommes certainement des Musulmans et bientôt vous serez testés de manière les plus extrêmes pour voir si vous l’êtes réellement, mais collectivement nous sommes devenus bien plus pires que les non-musulmans et nous ne devons blâmer personne excepté nous-mêmes. Le Messager d’Allah (sallallahou ‘aleyhi wa sallam) n’a pas menti en nous comparant à « des rebuts charriées, ballotées » et c’est exactement ce que nous sommes, moi le premier, point n’est la peine de se couvrir des auréoles de la gloire quand nous se sommes même pas capable de défendre notre religion et que nous avons abandonné le travail pour lequel nous avons été créé, celui qui fit l’honneur de nos ancêtres.

Ceci dit, nous ne sommes pas finis et nous avons encore un rôle à jouer sur l’échiquier international car nous sommes encore là pour quelques temps, celui de paver la route pour le  Mahdi et ‘Issa Ibn Maryam (‘aleyhim salam). 

Le monde est devenu un village mondial. Les pays se sont rétrécis au statut de provinces d’un état sous la coupole d’un individu. Les efforts sont en cours pour soumettre et gouverner le monde entier sous un seul système, une seule autorité, sous un même ensemble de normes morales, éthiques et politiques. La quête des États-Unis pour dominer et contrôler le monde dans toutes les sphères de la vie l’a mis en cours de collision avec le reste du monde et particulier le monde musulman, simplement parce que l’Islam est un code de vie complet, qui n’a pas besoin de droits de l’homme, de droits des femmes ou de déclarations de droits des animaux, ni n’a besoin d’un système politique ou économique emprunté pour gouverner les sociétés musulmanes. La guerre vise donc uniquement à éliminer la résistance islamique pour dominer mondialement et ouvrir ainsi la voie au Dajjal.

 

Le Livre de la Fin dans les Epreuves et l'Adversité : 745 pages

C’est le Livre de La Fin dans les Epreuves et l’Adversité, Nihayah fil-Fitan wal-Malahim. Il traite de ce que le Prophète (sallallahou ‘aleyhi wa sallam) nous a informé à propos des signes de l’Heure et des grands événements qui surviendront avant le Jour du Jugement, et dans lesquels nous devons avoir foi, parce que le Prophète (sallallahou ‘aleyhi wa sallam) n’a pas parlé selon ses désirs mais selon la révélation. 

Abou Moussa al-Ash’ari (radhiyallahou ‘anhou) a rapporté que le Messager d’Allah (sallallahou ‘aleyhi wa sallam) a dit : « Cette nation mienne est une (nation) sur laquelle il y a miséricorde ; il n’y a pas de punition sur elle dans d’Au-delà ; sa punition est dans ce monde par les épreuves, les tremblements de terre et les meurtres. » 

Jusqu’ici, dans notre exposé sur le passé invisible (l’Histoire que nous n’avons pas témoigné personnellement), nous avons couvert en détail les événements qui se rapportent au début du monde, les histoires des Prophètes (‘aleyhim salam) et l’histoire des peuples jusqu’à notre ère. Puis nous avons rapporté la biographie du Prophète (sallallahou ‘aleyhi wa sallam), mentionné ses caractéristiques et les preuves de sa prophétie. Nous avons aussi relaté quelques événements qu’il (sallallahou ‘aleyhi wa sallam) prophétisa et qui sont déjà survenus avant notre siècle. Dans la succession des événements arrivés après sa mort, nous avons à chaque fois soulignés ceux dont les Ahadith nous donnaient des renseignements à leurs sujets et puisque nous les avons déjà précédemment rapportés, il serait trop long de les mentionner à nouveau ici et ainsi se répéter néanmoins, il suffira d’en mentionner seulement quelques exemples, avant de revenir au sujet principal de ce travail. Et nous recherchons l’aide d’Allah Exalté soit-Il. 

 

Atlas des Conquêtes Islamiques : 520 pages

Deuxième Partie Téléchargement

L’Islam est une religion universelle dont les enseignements sont vrais, purs et fondés sur la foi du Monothéisme  Islamique, l’Unicité d’Allah. Bien que les précédents Prophètes d’Allah aient aussi prêché l’Islam, leurs disciples altérèrent la religion d’Allah et suivirent le sentier de la mécréance et du polythéisme. L’Islam fut alors parachevé comme religion par le dernier Prophète d’Allah, le Prophète Muhammad (Saluts et Bénédictions d’Allah sur lui) ; cette religion étant donc une source de guidance pour toute l’humanité, jusqu’au Jour du Jugement.

L’État islamique, né en l’an 1 de l’Hégire (622 EC) sous l’autorité du Prophète d’Allah (Saluts et Bénédictions d’Allah sur lui), fut une expérience unique dans l’histoire de l’humanité. Les champions de la mécréance et du polythéisme firent tous les efforts possibles pour détruire Médine et lancèrent à plusieurs reprises des assauts sur cette ville sacrée ; cependant, le pacte divin, révélé par Gabriel (Paix sur lui), devait être réalisé et le pacte augmenta continuellement la foi du Prophète d’Allah (Saluts et Bénédictions d’Allah sur lui) et de ses vrais disciples. Allah dit à son Prophète bien-aimé : « Ils veulent éteindre de leur bouche la lumière d’Allah, alors qu’Allah parachèvera Sa lumière en dépit de l'aversion des mécréants. »

Le dernier Prophète d’Allah (Saluts et Bénédictions d’Allah sur lui) passa ses cinq premières années à Médine à défendre l’Islam et ses disciples contre les attaques des polythéistes de La Mecque alors que les cinq dernières années furent une ère de suprématie et de triomphe de l’Islam. Entre temps, eurent lieu les batailles historiques de Badr (2H1F2), d’Ouhoud (3H) et d’al-Ahzab (5H) au cours desquelles les polythéistes de La Mecque furent vaincus. En l’an 6 de l’Hégire, Khaybar, la forteresse des Juifs, fut conquise et au mois de Rabī‘ al-Awwal de l’année 8 de l’Hégire, les Musulmans affrontèrent à Mou'tah (en Jordanie actuelle) une immense armée de Romains chrétiens et de leurs vassaux arabes. La bataille eut lieu parce que Shourahbīl Ibn ‘Amr Ghassanī avait martyrisé Harith Ibn ‘Oumayr al-Azdi (qu’Allah soit satisfait de lui), un messager du Prophète d’Allah (Saluts et Bénédictions d’Allah sur lui). Il arriva à Mou'tah un des plus remarquables évènements de l’histoire de l’humanité : une armée intrépide d’environ 3 000 Musulmans affronta une puissante force d’environ 200 000 soldats ennemis. Au cours de cette bataille, trois commandants musulmans furent martyrs les uns après les autres et, à la fin, Khālid Ibn Walīd (qu’Allah soit satisfait de lui) prit le commandement de l’armée musulmane et, luttant vaillamment, procéda avec succès à un repli stratégique du champ de bataille. Cette bataille qui augmenta la foi, établit la renommée des Musulmans chez les mécréants et, quatre mois plus tard, La Mecque, le centre de l’Arabie, fut conquise et les tribus arabes commencèrent à entrer les unes après les autres au sein de l’Islam. En l’an 9 de l’Hégire, quand il estima qu’une attaque romaine était imminente du nord, de nouveau l’éclat de l’Islam fut démontré lors de la Bataille de Taboūk lors de laquelle les croisés n’osèrent pas affronter les Musulmans. 

 

Fatawa Islamiyah - Volume I : 420 pages

La signification des mots du Prophète (saluts et bénédictions d’Allah sur lui) : « …Tous seront dans le feu sauf un. »

Question : Quelle est la signification du Hadith suivant :   « Ma Oummah (communauté) sera divisée en 73 groupes. Tous seront dans le feu de l’enfer sauf un groupe. »  

Quel est ce groupe ? Les 72 autres groupes seront-ils au feu pour toujours comme les Moushrik (polythéistes) ? Est-ce que le terme Oummah (communauté) du Prophète (Salut et Bénédictions d’Allah sur lui) s’applique à ceux qui le suivent ainsi qu’à ceux qui ne le suivent pas, ou est-ce juste pour ceux qui le suivent ? 

Réponse : Dans ce Hadith, le terme Oummah (communauté) se réfère à l’Oummah de réponse qui sera divisée en 73 groupes ; 72 sont des groupes déviants qui pratiquent des actes religieux innovés qui ne constituent pas pour autant une apostasie. Chacun sera châtié en fonction de ses innovations et de ses déviations excepté ceux auxquels Allah Exalté pardonne. Leur demeure finale sera le Paradis. La seule secte qui sera sauvée est Ahl as-Sounnah wal Jama’a (les Gens de la Sounnah et du Consensus) qui adhère à la Sounnah du Prophète (Salut et Bénédictions d’Allah sur lui) et s’en tient à ce que lui (Salut et Bénédictions d’Allah sur lui) et ses compagnons, qu’Allah soit satisfait d’eux, pratiquaient. C’est à propos d’eux que le Prophète (Salut et Bénédictions d’Allah sur lui) a dit :  

 « Un groupe de ma Oummah restera ferme sur la vérité, victorieux ne subissant aucun mal de leurs opposants et de ceux qui ne les soutiennent pas jusqu’à la mort ou jusqu’au jour de la résurrection. » [1] 

Quant à ceux que leurs innovations font sortir de l’Islam, ils appartiennent à la Oummah d’invitation (l’humanité dans son ensemble) et non pas à la Oummah de réponse. Ils resteront dans le feu de l’enfer pour toujours. C’est l’opinion la plus valable. 

Il a aussi été dit que le terme Oummah dans ce Hadith signifie l’Oummah d’invitation, ce qui est terme général incluant tous ceux à qui le Prophète (Salut et Bénédictions d’Allah sur lui) a été envoyé (c’est-à-dire l’humanité), ceux qui croient et ceux qui ne croient pas. Alors que le terme « le groupe sauvé » est l’Oummah de réponse qui s’applique strictement à ceux qui croient au Prophète (Salut et Bénédictions d’Allah sur lui) avec conviction et meurent en cet état. C’est le groupe qui sera sauvé du feu, avec ou sans châtiment préalable et leur demeure finale sera le Paradis. 

Quant aux 72 autres groupes (dans ce second avis) ils sont tous, sauf le groupe sauvé, des mécréants qui vivront éternellement dans le feu. Donc, il est clair que l’Oummah de Da’wa (d’appel) est plus générale en connotation que l’Oummah de réponse. Ce qui veut dire que quiconque appartient à l’Oummah de réponse appartient à l’Oummah d’invitation alors que tous ceux qui appartiennent à l’Oummah d’invitation n’appartiennent pas forcément à l’Oummah de réponse.Le Comité Permanent

 

Fatawa Islamiyah - Volume II : 478 pages

Question : Une différence d’opinions s’est élevée entre nous concernant la permission de traduire la Khoutbah (sermon) du vendredi dans notre langue nationale ; certains d’entre nous considèrent que cela est permis, alors que d’autres considèrent que c’est interdit. Quel est le jugement légal sur cela ? Informez-nous et qu’Allah vous bénisse.

Réponse : Les savants – qu’Allah leur fasse miséricorde – sont en désaccord concernant la permission de traduire les sermons faits en chair le vendredi et pour les deux ‘Ids.

Un certain d’entre eux l’ont interdit, par désire de préserver la langue arabe et pour suivre le chemin du Messager (Saluts et bénédictions d'Allah sur lui) et de ses compagnons, qu’Allah soit satisfait d’eux, dans les pays non arabes et autres, et pour encourager les gens à apprendre l’arabe et à y faire attention.

D’autres savants disent qu’il est permis de traduire les Khoutbas en d’autres langues, si tous ceux présents, ou la majorité d’entre eux, ne connaissent pas l’arabe. Sachant que la raison pour laquelle Allah a ordonné la Khoutbah c’est pour faire comprendre aux gens les lois qu’Allah leur a prescrites, et Son interdiction de commettre certains actes de désobéissance, pour les guider vers les bonnes manières et vers les attributs louables, et pour les mettre en garde contre le fait d’en dévier.

Il ne fait aucun doute que considérer la signification est plus important que considérer les mots, en particulier si ceux à qui on s’adresse ne font pas attention à l’arabe et si les paroles du Khatib (celui qui fait le sermon) ne les font pas se regrouper les uns les autres pour apprendre l’arabe et en prendre soin. Dans ce cas le but de la Khoutbah n’a pas été atteint et ce qui était recherché en maintenant l’arabe n’a pas été atteint. Dans ce cas, il est clair à celui qui étudie le sujet que l’opinion que c’est permis de traduire la Khoutbah en des langues connues et comprises par la congrégation convient mieux et est plus correct et mérite plus d’être suivie, en particulier si le fait de ne pas traduire conduit à la dispute, car il ne fait aucun doute que traduire dans ce cas particulier fera que les objectifs seront atteints et supprimera les causes du mal. S’il y en a parmi la congrégation qui comprend l’arabe, alors il est prescrit au Khatib de réunir les deux langues, en parlant en premier en arabe puis en répétant en l’autre langue que les autres comprennent. De cette façon, les deux objectifs seront atteints et tout mal sera évité et la discorde entre la congrégation cessera. 

 

Fatawa Islamiyah - Volume III: 470 pages

Le Comité Permanent pour la recherche scientifique et les verdicts religieux a revu la demande du secrétariat général du conseil des hauts savants pour un jugement concernant la question d’un questionneur à propos de deux sujets. L’un est ce qui est mentionné concernant  une banque établie dans son pays et qui donne à ceux qui détiennent des parts des prêts à intérêts annuels au taux de 6% jusqu’à remboursement du prêt. Le questionneur demande si cela est correct. La seconde question  concerne la circoncision des filles pour savoir si c’est recommandé ou détesté.

Après que le Comité a étudié la demande d’un jugement, il a répondu à la première question en disant  que la transaction de la banque mentionnée dans la question est une transaction interdite. Elle réunit la Riba Al-Fadhl et la Riba An-Nassi’ah. C’est une Riba Al-Fadhl parce que la personne prend 1000 à la banque, par exemple, et donne 1060 en retour. C’est une Riba An-Nassi’ah parce qu’il prend 1000 de la banque aujourd’hui et il donne à la banque 1060, par exemple après un an. Cela est basé sur ce qu’Ahmad et Mouslim ont enregistré de ‘Oubadah bin As-Samit (Radiyallahou ‘anhou) que le Prophète (Salallahou ‘aleyhi wa salam) a dit : « L’or pour l’or, l’argent pour l’argent, le blé pour le blé, l’orge pour l’orge, les dattes pour les dattes, le sil pour le sel, une chose contre la même chose (en mesure), et de la main à la main (c'est-à-dire sur place). Tous ces genres d’articles  diffèrent  alors vendez ce que vous voulez, tant que c’est de la main à la main (c'est-à-dire payer sur place) ». 

La preuve qui montre l’interdiction de ces transactions et que cela combine la Riba Al-Fadhl et la Riba An-Nassi’ah est que la banque donne à l’emprunteur un type d’argent et lui stipule une condition qu’il doit le rendre après une certaine période et avec une augmentation. Cette augmentation est soumise à la période de temps qui précède le paiement…  

 

Majmou'at Tawhid

A venir

  

 

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