Editions Rayat Soud

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Les campagnes du Prophète : Seconde Edition Révisée 652 pages

Le Messager d’Allah, Muhammad Ibn ‘Abdallah (sallallahou ‘aleyhi wa sallam) passa après la Révélation treize années à La Mecque durant lesquelles il appela pacifiquement les gens à embrasser l’Islam. Cependant, ses ennemis usèrent tous les moyens pour l’amener à renoncer à sa noble mission (agressions, moqueries, mensonges, menaces, tentatives de corruption...) à tel point qu’au début, ils remportèrent un large succès et réussirent à éloigner les gens de lui.

A ce propos, voici ce qu’a rapporté Ibn Hisham : « Parmi les choses très dures que supporta le Messager d’Allah (sallallahou ‘aleyhi wa sallam), il est ceci : « Un jour, alors qu’il prêchait on le traita de menteur et on lui fit beaucoup de mal partout où il passait. Tout Qouraysh se leva ce jour-là, contre le Prophète (sallallahou ‘aleyhi wa sallam), avec ses esclaves et ses hommes libres. Il fut alors contraint de rentrer chez lui pour ne pas s’effondrer. Chez lui on le couvrit d’un vêtement et Allah Exalté fit descendre sur lui la Qur’an de l’Enveloppé : « O toi, l’enveloppé [dans tes vêtements] ! Lève-toi [pour prier], toute la nuit, excepté une petite partie... » (Qur’an 73/1)

Les actions nuisibles de propagande contre le Prophète (sallallahou ‘aleyhi wa sallam) ne se limitèrent pas dans la tribu de Qouraysh mais s’étendirent aussi aux autres tribus du pays. Ainsi les Qouraysh constituèrent des délégations qu’ils envoyèrent en mission à ces tribus pour contrecarrer le Messager d’Allah (sallallahou ‘aleyhi wa sallam), le mettre en échec par le mensonge et la diffamation. De même, lors du pèlerinage, des groupes d’hommes nuisaient au Prophète (sallallahou ‘aleyhi wa sallam) qui réussit toutefois à convaincre à sa juste cause un bon nombre de pèlerins.

Voyant son audience s’étendre au-delà de La Mecque, les notables de Qouraysh se réunirent dans « Dar an-Nadwa » pour se consulter et prendre de nouvelles décisions car ils voyaient en lui (sallallahou ‘aleyhi wa sallam) un danger qui menaçait constamment leurs croyances et un affront envers leurs dieux. Le premier qui prit la parole fut al-Walid Ibn al-Moughirah al-Makhzoumi. Une discussion s’ensuivit dont voici la teneur :
- « Le pèlerinage est proche, et les pèlerins arabes vont arriver en grand nombre, » dit al-Walid, « ils ont eu écho de ce que dit cet homme (le Prophète (sallallahou ‘aleyhi wa sallam)). Unissez-vous donc et ayez une position commune. »

 

Abrégé de l’Histoire des Omeyyades : Seconde Edition 639 pages

L’état (dawlah) des Omeyyades fut un très grand état islamique, qu’aucun autre état égala en superficie, tant dans le passé que de nos jours. Ce fut aussi le plus grand état de son époque et il atteignit, sous le dixième calife Omeyyade ‘Abdel Malik Ibn Marwan, décédé en l’an 125 de l’Hégire (742), une superficie maximale que nul autre calife, ni état après lui, n’allait pouvoir rivaliser. Mais cet état des Omeyyades n’eut jamais la même gloire que celui de l’état du Prophète (Salut et Bénédictions d’Allah sur lui) ni même celui des Califes Justes (qu’Allah soit satisfait d’eux) quand bien même leurs superficies étaient moindre. L’état des Omeyyades vient seulement en troisième position grâce à leur dévotion au combat dans la voie d’Allah (jihad), à la propagation de l’Islam et de la grâce d’Allah sur eux grâce aux pieux ancêtres (salaf salih) qui combattaient dans leurs rangs. Ces Musulmans ont bâti les fondations de l’Islam pour leurs successeurs et les gens qui allaient venir par la suite. Donc sans la grâce d’Allah Exalté puis de l’intense effort des Musulmans de l’époque, l’Islam ne se serait jamais implanté. 

Il apparut, dans l’histoire islamique, un certain nombre de dynasties comme, par exemple, celle des Ottomans, dynastie islamique turque dont les premiers bénéficiaires furent les turques et puis aussi à un moindre degré le reste des états Musulmans. Il y eut aussi la dynastie kurde des Ayyoubi, à l’époque des croisades, dont profitèrent avant tout les Kurdes puis certains autres Musulmans en rapport direct avec les Ayyoubi. Puis il vint la dynastie berbère des Mourabitine au Maghreb et en Andalousie remplacée par celle des Mouwahhidine. Les premiers à en bénéficier furent bien évidemment les Berbères puis certains autres pays musulmans, comme nous l’avons vu, lors de leurs interventions en Andalousie.

Chaque nation musulmane qui devient un état, sert d’abord les intérêts de cette nation et ensuite le reste des Musulmans des autres nations. Nous remarquons néanmoins, qu’il y a une exception lorsqu’il s’agit des nations arabes comme ce fut le cas pour les ‘Abbassides ou bien l’état omeyyade institué en Andalousie par ‘AbderRahmane ad-Dakhil, ou toutes les nations eurent exactement la même opportunité que les Arabes. Il s’avéra donc que les nations arabes furent moins nationalistes que toutes les autres nations musulmanes qui se succédèrent puisque toutes les autres nations ont bénéficiés exactement des mêmes intérêts que les Arabes.

 

Abrégé de l’Histoire des Abbassides - Seconde Edition. Volume I : 595 pages

 La dynastie des Abbassides tient son nom d’al-‘Abbas Ibn ‘Abdel Moutalib Ibn Hashim Ibn ‘Abdel Manaf (qu’Allah soit satisfait de lui), l’oncle du Messager d’Allah (Saluts et Bénédictions d’Allah sur lui), de son fils ‘AbdAllah Ibn ‘Abbas (qu’Allah soit satisfait de lui) et du mouvement de Da’wa (d’appel) pour le califat des Abbassides dont nous allons d’abord parler. Comme nous avons développé ce sujet dans notre livre précédent « Abrégé de l’Histoire des Omeyyades », nous allons faire un utile bref résumé de ce mouvement.

Après la mort de Yazid Ibn Mou’awiyyah au mois de Rabi’ Awwal de l’année 64 de l’Hégire (683), la situation politique se dégrada dans la dynastie des Omeyyades. Mou’awiyyah Ibn Yazid lui succéda mais il était jeune et malade et ne resta pas longtemps calife. Les affaires du respectable compagnon ‘AbdAllah Ibn Zoubayr Ibn al-‘Awwam Ibn Khouwaylid al-Qourayshi (qu’Allah soit satisfait de lui) prirent de l’importance. ‘AbdAllah Ibn Zoubayr était de la tribu des Bani ‘Abdel ‘Ouzzah al-Qourayshiyine.

‘AbdAllah Ibn Zoubayr était l’adversaire de Yazid Ibn Mou’awiyyah et beaucoup de gens de l’empire islamique lui portèrent allégeance dont al-Moukhtar Ibn Abi ‘Oubayd ath-Thaqafi surnommé « al-Kaddab » (le menteur) qui, au début, était son allié.

Al-Moukhtar déménagea à Koufa ou la situation était instable. Les shiites sous le commandement de Souleyman Ibn Sourad al-Khouza’i (qu’Allah soit satisfait de lui) se rebellèrent à cause de l’assassinat d’al-Houssayn (qu’Allah soit satisfait de lui) et quand Moukhtar arriva à Koufa, il appela les gens pour Muhammad Ibn ‘Ali Ibn Abi Talib (qu’Allah soit satisfait de lui), mieux connu sous le nom de Muhammad al-Hanafiyah. Al-Hanafiyah était une jeune femme du Sind des Banou Hanifah. Al-Moukhtar fit croire qu’il était le Mahdi de cette communauté et surnomma Muhammad al-Hanafiyah « al-Mahdi ».
De ce fait, les shiites d’Iraq se divisèrent en deux groupes :
- L’un suivit Sourad pour venger la mort d’al-Houssayn (qu’Allah soit satisfait de lui).

- L’autre suivit al-Moukhtar qui appelait pour le califat de Muhammad al-Hanafiyah « al-Mahdi ».

Quant à Muhammad Ibn ‘Ali Ibn Abi Talib (qu’Allah soit satisfait de lui), il ne fait aucun doute qu’il resta à l’écart de ses prétentions mensongères, se démarqua de lui et ne suivit jamais sa doctrine déviante.

A cette époque, l’Iraq était dirigée par le gouverneur injuste ‘Oubaydillah Ibn Ziyad et lorsqu’il fut informé du mouvement d’al-Moukhtar, il ordonna son arrestation et l’emprisonna à Koufa.

 

Abrégé de l’Histoire des Abbassides - Seconde Edition. Volume II - 584 pages

Al-Moustakfi Billah Abou al-Qassim ‘AbdAllah devint calife à l’âge de quarante et un an. Sa mère se prénommait Amlah oun-Nass et d’autres ont rapporté qu’elle s’appelait Ghousn.

Les Bouwayh En l’an 334 de l’Hégire (945), Touzoun mourut dans son palais à Bagdad et suite à sa mort, les troubles se calmèrent. Son secrétaire Abou Ja’far Ibn Shirzad obtint la vice-royauté avec l’accord de l’armée et le calife l’investi d’une robe d’honneur.

La mort de Touzoun ouvrit la porte aux Bouwayhiyine et Ahmad Ibn Bouwayh entra dans Bagdad, au mois de Joumadah al-Oula avec son armée, puis dans le palais royal tandis qu’Ibn Shirzad se dissimula. Le calife se leva devant lui et lui attribua une robe d’honneur et le titre de Mou’iz ad-Dawlah. Son frère ‘Ali se vit attribuer le titre de ‘Imad ad-Dawlah et leur frère al-Hassan celui de Roukn ad-Dawlah et leurs titres fut gravé sur la monnaie. L’état Abbasside allait entrer dans ou une nouvelle ère, celle du règne des Bouwayh. Les Bouwayh, sont des tribus perses, originaires du pays de Daylam qui se trouve sur la rive sud de la mer Aral. Leur pays est extrêmement montagneux et leurs villes principales sont Rawd Abbar et Talaqan. Leur pays fut conquis sous le règne du Calife Bien Guidé, ‘Omar Ibn al-Khattab (qu’Allah soit satisfait de lui) mais ils conservèrent leur religion d’adorateurs du feu en choisissant de payer le tribut. Ils entrèrent en Islam qu’au environ de l’année 250 de l’Hégire (864). Ils étaient des shiites zaydiyah. ad-Da’i.

 

Abrégé de l’Histoire des Abbassides - Seconde Edition. Volume III - 630 pages

 Du siège de Mossoul par Salah ad-Din et de son départ à cause de la mort de Shah Arman

En l’an 581 de l’Hégire (1186), Salah ad-Din assiégea Mossoul pour la deuxième fois. Il quitta Damas au mois de Dzoul Qi’dah de l’année précédente pour Alep ou il resta jusqu’à la fin de cette année qu’il quitta ensuite et traversa pour les terres d’al-Jazirah. Après être arrivé à Harran, il arrêta Mouzaffar ad-Din Koukbouri Ibn Zayn ad-Din, l’homme qui avait été derrière son acquisition des territoires mésopotamiens.

La raison de son arrestation est dû au fait que Mouzaffar ad-Din écrivait tout le temps à Salah ad-Din et lui conseillait d’attaquer Mossoul, en en soulignant les avantages et en renforçant son ambition. Finalement, il lui offrit 50.000 dinars s’il viendrait. Cependant, quand Salah ad-Din vint à Harran, il ne remplit pas sa promesse mais l’a désavoua. Salah ad-Din l’arrêta donc et le mit sous garde mais il le libéra plus tard et lui restitua les deux villes de Harran et d’Edesse, qu’il lui avait pris. Il le libéra seulement parce qu’il craignit que les gens se retournent contre lui dans les terres de Mésopotamie puisqu’ils connaissaient tous le rôle de Mouzaffar ad-Din qui l’avait rendu souverain d’al-Jazirat. C’est donc pour cette raison qu’il le libéra.

Au mois de Rabi’ Awwal, Salah ad-Din quitta Harran et il fut rejoint par les troupes de Hisn Kayfa, de Dara et de Mou’iz ad-Din Sanjar Shah, le seigneur d’al-Jazirat Ibn ‘Omar, qui était le neveu de ‘Izz ad-Din, le seigneur de Mossoul qui abandonna son allégeance à son oncle après l’arrestation de Moujahid ad-Din et marchait maintenant avec Salah ad-Din sur Mossoul. Quand ils arrivèrent à Balad, l’Atabeg ‘Izz ad-Din envoya sa mère à Salah ad-Din avec la fille de son oncle Nour ad-Din Mahmoud Ibn Zanki, ainsi que d’autres de sa famille avec un certain nombre de notables de son état pour lui demander de faire la paix. Ils offrirent une alliance et le soutien de leurs troupes s’il se retirerait. Il envoya seulement des femmes parce qu’il et tout autour de lui croyait que, s’ils demandaient la Syrie, il leur accorderait leur demande, d’autant plus que la fille de son maître et patron, Nour ad-Din, était avec eux. Quand elles arrivèrent, il leur fourni des logements puis convoqua ses conseillers et leur demanda ce qu’il devrait faire et dire. La plupart d’entre eux avisèrent que l’on devrait leur accorder ce qu’elles voulaient mais le juriste ‘Issa et ‘Ali Ibn Ahmad al-Mashtoub, tous les deux des terres de Hakkari dans la province de Mossoul, dirent : « Ce qui est similaire à Mossoul n’est pas renoncé pour une femme et ‘Izz ad-Din les a simplement envoyé parce qu’il est trop faible pour tenir la ville. »

 

Abrégé de l’Histoire du Maghreb et de l’Andalousie. Seconde Edition - Volume I : 693 pages

En l’an 13 de l’Hégire (634), encouragé par les succès de Khalid Ibn Walid (qu’Allah soit satisfait de lui) contre les Persans en Iraq, le Calife Abou Bakr (qu’Allah soit satisfait de lui) se décida à conquérir la Syrie et lanca un appel aux armes. Il écrivit aussi à ‘Amr Ibn al-‘As (qu’Allah soit satisfait de lui) de revenir à Médine pour participer à la campagne syrienne. En réponse, ‘Amr écrivit : « Je suis une des flèches d’Allah. Tire là où tu veux ».

‘Amr Ibn al-‘As (qu’Allah soit satisfait de lui) était de la tribu des Bani Sahm. Selon les généalogistes, il était ‘Amr, Ibn Wa’il, Ibn Hashim, Ibn Sou’ayd, Ibn Sahm, Ibn Houssays, Ibn Ka’b, Ibn Louwah, Ibn Ghalib, Ibn Fihr, Ibn Malik, Ibn Nizar, Ibn Kinanah. Et comme il était de coutume chez les Arabes, il était aussi connu par le nom de son fils premier-né, Abou ‘AbdAllah.

Lors de la guerre en Syrie et surtout en Palestine, ‘Amr fut commandant d’un corps de troupe et prit part dans la plupart des batailles dont Ajnadayn, Damas et Yarmouk. Quand la conquête de la Palestine fut achevée, et la paix restaurée en Syrie et en Palestine, il fut nommé gouverneur de la Palestine en l’an 17 de Hégire (637).

Quand la Syrie, au début de l’an 18 de l’Hégire (638), fut frappée par la peste d’Amwas, qui tua le commandant en chef des forces musulmanes Abou ‘Oubaydah Ibn al-Jarrah et plusieurs généraux (qu’Allah soit satisfait d’eux), ‘Amr Ibn al-‘As prit le commandement de l’armée et se déplaça rapidement vers une région de la Syrie où l’air était plus propre et l’eau plus pure. Il s’établit avec son armée à Jabiyah, un cantonnement construit par Abou ‘Oubaydah Ibn al-Jarrah, (qu’Allah soit satisfait de lui) au nord de la plaine de Yarmouk et resta commandant de l’armée jusqu’à ce qu’il reçoive la visite du nouveau Calife ‘Omar Ibn al-Khattab (qu’Allah soit satisfait de lui) cette même année.

Deux ans plus tôt, après la capitulation de Jérusalem au Calife ‘Omar Ibn al-Khattab (qu’Allah soit satisfait de lui), ‘Amr lui avait exposé son idée de la conquête de l’Egypte : « O commandant des croyants, autorise-moi à marcher sur l’Egypte. Si tu conquis le pays, il sera une source de force et de subsistance pour les Musulmans. C’est une des terres les plus riche de la terre et la plus faible à se défendre elle-même ». Mais le Calife ne fut pas convaincu car il craignait pour la sécurité des musulmans et s’opposa au plan de ‘Amr pour l’invasion d’une vaste terre comme l’Egypte. Toutefois, ‘Amr insista si bien que le Calife ‘Omar céda. ‘Amr pourrait procéder à la campagne avec 4.000 hommes seulement et selon d’autres sources 3.500.

 

Abrégé de l’Histoire du Maghreb et de l’Andalousie. Seconde Edition - Volume II : 621 pages

Les Bani Marine étaient une tribu berbère des Zenâta, originaire d’Ibn Ourtajan Ibn Makhoukh Ibn Wajij Ibn Fatin Ibn Yiddir Ibn Yajfit Ibn ‘AbdAllah Ibn Wartib Ibn al-Maqir Ibn Ibrahim Ibn Sighik Ibn Wassine Ibn Islitan Ibn Mazri Ibn Zakya Ibn Warsij Ibn Zinat Ibn Jana Ibn Yahya Ibn Tamsit Ibn Dzaris, ou Jalout le premier roi des Berbères, Ibn Warjih Ibn Madghis al-Abtar Ibn Baz Ibn Kis Ibn Ghilan Ibn Moudzir Ibn Nizar Ibn Mad Ibn ‘Adnan. Zinat Ibn Djanah est le fondateur de la tribu des Arabes Zenâta qui changèrent leur langue arabe en langue berbère comme l’ont rapporté les généalogistes.

Moudzir Ibn Nizar eut deux fils, Ilyas et Ghilan, de leur mère Rihab Bint Hajah Ibn ‘Omar Ibn Mad Ibn Adnan. Ghilan eut également deux fils, Kis et Dahman. Dahman n’eut qu’une faible postérité, qui donna naissance aux Bani ‘Amam, de la tribu de Kis. Celui-ci engendra quatre fils et une fille : Sa’id, ‘Omar et Hafsah, qui eurent pour mère Mouznah Bint Assad Ibn Rabi’ah Ibn Nizar. Le quatrième fils, Baz et sa sœur Toumadzar, naquirent de Barighah Bint Madjdal Ibn Majdoul Ibn ‘Omar Ibn Moudzir al-Barbari al-Majdouli.

A cette époque, les Berbères Majdouli habitaient la Syrie et fréquentaient les Arabes. Or Baha, fille de Dahman Ibn Ghilan, était la femme la plus accomplie de son temps en beauté et en qualité, et de toutes les tribus arabes se présentaient des prétendants nombreux mais les fils de son oncle Kis, ses cousins et cousine Sa’d, ‘Omar, Baz et Hafsah, déclarèrent qu’elle ne sortirait pas de la famille et qu’elle n’épouserait que l’un d’eux. Invitée à faire un choix parmi les quatre, elle choisit Baz, qui était le plus jeune et le meilleur de tous, et l’épousa en dépit de ses frères, qui conçurent le dessein de le tuer. Sa mère, Barighah prévint Baha qui convint avec elle de s’échapper dans le pays de ses frères, les Berbères et elle partit avec son fils Baz et sa belle-fille. Arrivés chez les Berbères, elle établit Baz dans sa famille, où il épousa en toute sécurité sa cousine Baha et devint puissant et capable de résister à ses ennemis. Baha lui donna deux fils, ‘Alouan et Madghis. ‘Alouan mourut jeune et sans enfants et Madghis, surnommé al-Abtar, fut le père des Berbères al-Boutr, d’où sont issus les Zenâta.

Baz mourut chez les Berbères et son fils Madghis eut une innombrable descendance qui adoptera les mœurs et la langue berbère.

 

Tarikh Akhir az-Zaman fi Akhbar al-Oumam - Volume I : 686 pages

Quel rapport entre les évènements actuels et les signes de l’Heure ou bien les signes de l’Heure mentionnent-ils des évènements historiques ?

Comme vous le savez, les signes de l’Heure sont les signes qui indiquent l’arrivée de la fin des temps et annoncent la Résurrection imminente des gens pour être jugés et il existe deux types d’Heure :

1. L’Heure propre à chaque individu qui marque le terme de sa présence dans ce monde pour passer dans le monde du Barzakh (l’Isthme) jusqu’à l’arrivée de l’Heure où il sera redoté d’un corps physique et « repoussera (littéralement) sur une nouvelle planète vierge pour être jugé avec le reste de l’humanité. Ce n’est juste que quelques instants avant sa mort que l’individu voit alors ce nouveau monde, à vrai dire, au moment où il entre dans celui-ci, il est officiellement « mort » en ce monde. Certains peuvent voir ce monde un peu plus avant mais dès lors ils ne seront plus en mesure de parler sans quoi, ils auraient mis les gens en garde.

2. L’Heure Majeure qui marque la fin de la terre et de cet univers connu et la création d’un nouveau monde ou l’humanité sera ressuscitée pour subir le jugement de ses actions et récompensés en fonction de leurs actes passés.

Ces signes de l’Heure Majeure sont divisés en deux catégories :

1. Les Signes Mineurs qui ont la particularité de se produire sur une très large échelle de temps et dénombrés à plus de soixante et se sont tous pratiquement déjà produits.

2. Les Signes Majeurs qui se produiront en cascade les uns à la suite des autres sur une échelle de temps beaucoup plus restreinte. Parmi ces événements dix d’entre eux sont majeurs. Ces événements seront singulièrement extraordinaires et le plus spectaculaire d’entre eux sera la levée du soleil de l’ouest après trois jours successifs de pénombre mondiale. Lorsque les gens assisteront à cet évènement bouleversant et dramatique tous croiront mais leur croyance ne leur sera plus d’aucune utilité. Néanmoins et conformément au Hadith[1], l’évènement le plus terrifiant sera l’apparition du Dajjal et puisque cela concerne un futur pas vraiment très éloigné puisque plus de 1400 années se sont écoulées depuis l’émigration du Messager d’Allah (Saluts et Bénédictions d’Allah sur lui), nous allons voir quelques-uns d’entre eux, ceux qui nous concerne, avant de revenir sur les signes mineurs.

 

Tarikh Akhir az-Zaman fi Akhbar al-Oumam - Volume II : 627 pages

Cependant, il est important de préciser que rejeter toute la faute sur les conspirateurs en Occident vu le misérable état de notre Oummah serait injuste. Individuellement, certes nous sommes certainement des Musulmans et bientôt vous serez testés de manière les plus extrêmes pour voir si vous l’êtes réellement, mais collectivement nous sommes devenus bien plus pires que les non-musulmans et nous ne devons blâmer personne excepté nous-mêmes. Le Messager d’Allah (sallallahou ‘aleyhi wa sallam) n’a pas menti en nous comparant à « des rebuts charriées, ballotées » et c’est exactement ce que nous sommes, moi le premier, point n’est la peine de se couvrir des auréoles de la gloire quand nous se sommes même pas capable de défendre notre religion et que nous avons abandonné le travail pour lequel nous avons été créé, celui qui fit l’honneur de nos ancêtres.

Ceci dit, nous ne sommes pas finis et nous avons encore un rôle à jouer sur l’échiquier international car nous sommes encore là pour quelques temps, celui de paver la route pour le  Mahdi et ‘Issa Ibn Maryam (‘aleyhim salam). 

Le monde est devenu un village mondial. Les pays se sont rétrécis au statut de provinces d’un état sous la coupole d’un individu. Les efforts sont en cours pour soumettre et gouverner le monde entier sous un seul système, une seule autorité, sous un même ensemble de normes morales, éthiques et politiques. La quête des États-Unis pour dominer et contrôler le monde dans toutes les sphères de la vie l’a mis en cours de collision avec le reste du monde et particulier le monde musulman, simplement parce que l’Islam est un code de vie complet, qui n’a pas besoin de droits de l’homme, de droits des femmes ou de déclarations de droits des animaux, ni n’a besoin d’un système politique ou économique emprunté pour gouverner les sociétés musulmanes. La guerre vise donc uniquement à éliminer la résistance islamique pour dominer mondialement et ouvrir ainsi la voie au Dajjal.

 

Le Livre de la Fin dans les Epreuves et l'Adversité. Seconde Edition : 752 pages

C’est le Livre de La Fin dans les Epreuves et l’Adversité, Nihayah fil-Fitan wal-Malahim. Il traite de ce que le Prophète (sallallahou ‘aleyhi wa sallam) nous a informé à propos des signes de l’Heure et des grands événements qui surviendront avant le Jour du Jugement, et dans lesquels nous devons avoir foi, parce que le Prophète (sallallahou ‘aleyhi wa sallam) n’a pas parlé selon ses désirs mais selon la révélation. 

Abou Moussa al-Ash’ari (radhiyallahou ‘anhou) a rapporté que le Messager d’Allah (sallallahou ‘aleyhi wa sallam) a dit : « Cette nation mienne est une (nation) sur laquelle il y a miséricorde ; il n’y a pas de punition sur elle dans d’Au-delà ; sa punition est dans ce monde par les épreuves, les tremblements de terre et les meurtres. » 

Jusqu’ici, dans notre exposé sur le passé invisible (l’Histoire que nous n’avons pas témoigné personnellement), nous avons couvert en détail les événements qui se rapportent au début du monde, les histoires des Prophètes (‘aleyhim salam) et l’histoire des peuples jusqu’à notre ère. Puis nous avons rapporté la biographie du Prophète (sallallahou ‘aleyhi wa sallam), mentionné ses caractéristiques et les preuves de sa prophétie. Nous avons aussi relaté quelques événements qu’il (sallallahou ‘aleyhi wa sallam) prophétisa et qui sont déjà survenus avant notre siècle. Dans la succession des événements arrivés après sa mort, nous avons à chaque fois soulignés ceux dont les Ahadith nous donnaient des renseignements à leurs sujets et puisque nous les avons déjà précédemment rapportés, il serait trop long de les mentionner à nouveau ici et ainsi se répéter néanmoins, il suffira d’en mentionner seulement quelques exemples, avant de revenir au sujet principal de ce travail. Et nous recherchons l’aide d’Allah Exalté soit-Il. 

 

Atlas des Conquêtes Islamiques : 520 pages

L’Islam est une religion universelle dont les enseignements sont vrais, purs et fondés sur la foi du Monothéisme  Islamique, l’Unicité d’Allah. Bien que les précédents Prophètes d’Allah aient aussi prêché l’Islam, leurs disciples altérèrent la religion d’Allah et suivirent le sentier de la mécréance et du polythéisme. L’Islam fut alors parachevé comme religion par le dernier Prophète d’Allah, le Prophète Muhammad (Saluts et Bénédictions d’Allah sur lui) ; cette religion étant donc une source de guidance pour toute l’humanité, jusqu’au Jour du Jugement.

L’État islamique, né en l’an 1 de l’Hégire (622 EC) sous l’autorité du Prophète d’Allah (Saluts et Bénédictions d’Allah sur lui), fut une expérience unique dans l’histoire de l’humanité. Les champions de la mécréance et du polythéisme firent tous les efforts possibles pour détruire Médine et lancèrent à plusieurs reprises des assauts sur cette ville sacrée ; cependant, le pacte divin, révélé par Gabriel (Paix sur lui), devait être réalisé et le pacte augmenta continuellement la foi du Prophète d’Allah (Saluts et Bénédictions d’Allah sur lui) et de ses vrais disciples. Allah dit à son Prophète bien-aimé : « Ils veulent éteindre de leur bouche la lumière d’Allah, alors qu’Allah parachèvera Sa lumière en dépit de l'aversion des mécréants. »

Le dernier Prophète d’Allah (Saluts et Bénédictions d’Allah sur lui) passa ses cinq premières années à Médine à défendre l’Islam et ses disciples contre les attaques des polythéistes de La Mecque alors que les cinq dernières années furent une ère de suprématie et de triomphe de l’Islam. Entre temps, eurent lieu les batailles historiques de Badr (2H1F2), d’Ouhoud (3H) et d’al-Ahzab (5H) au cours desquelles les polythéistes de La Mecque furent vaincus. En l’an 6 de l’Hégire, Khaybar, la forteresse des Juifs, fut conquise et au mois de Rabī‘ al-Awwal de l’année 8 de l’Hégire, les Musulmans affrontèrent à Mou'tah (en Jordanie actuelle) une immense armée de Romains chrétiens et de leurs vassaux arabes. La bataille eut lieu parce que Shourahbīl Ibn ‘Amr Ghassanī avait martyrisé Harith Ibn ‘Oumayr al-Azdi (qu’Allah soit satisfait de lui), un messager du Prophète d’Allah (Saluts et Bénédictions d’Allah sur lui). Il arriva à Mou'tah un des plus remarquables évènements de l’histoire de l’humanité : une armée intrépide d’environ 3 000 Musulmans affronta une puissante force d’environ 200 000 soldats ennemis. Au cours de cette bataille, trois commandants musulmans furent martyrs les uns après les autres et, à la fin, Khālid Ibn Walīd (qu’Allah soit satisfait de lui) prit le commandement de l’armée musulmane et, luttant vaillamment, procéda avec succès à un repli stratégique du champ de bataille. Cette bataille qui augmenta la foi, établit la renommée des Musulmans chez les mécréants et, quatre mois plus tard, La Mecque, le centre de l’Arabie, fut conquise et les tribus arabes commencèrent à entrer les unes après les autres au sein de l’Islam. En l’an 9 de l’Hégire, quand il estima qu’une attaque romaine était imminente du nord, de nouveau l’éclat de l’Islam fut démontré lors de la Bataille de Taboūk lors de laquelle les croisés n’osèrent pas affronter les Musulmans. 

 

Volume I : Les désistoriens : 641 pages

Ecrivant au sujet de la bataille de Badr, qui eut lieu en l’an 2 H (624), entre le Prophète (sallallahou ‘aleyhi wa sallam) et ses compagnons contre les Qouraysh, Glubb remarque :
« Badr transforma l’ensemble de la situation des Musulmans. Si la victoire était allée à Qouraysh, l’ensemble du mouvement islamique aurait fini en une fin violente. »
Tout comme la bataille de Guadalete (Wadi Barabate au sud de l’Espagne) remporté par les Musulmans contre les Wisigoths en 711, selon Scott :
« Est juste classée avec les grandes et décisives victoires du monde. En effet, si l’on considère le nombre relatif des combattants, la durée de l’action, et l’importance de ses résultats, elle n’a pas équivalent dans les annales de la guerre. Alors que les intrigues des factions sans scrupules contribuèrent largement au succès des Arabes, le fait ne doit pas être perdu de vue, que le nombre de ceux-ci étaient à peine appréciable par rapport aux vastes masses de leurs antagonistes, et qu’ils peinèrent sous l’inconvénient de combattre dans le pays de l’ennemi. »
La victoire mamelouke à ‘Ayn Jalout (Palestine) (en Septembre 1260) fut l’une des batailles les plus décisives de l’histoire, comme Runcinam écrit :
« La victoire mamelouke sauva l’Islam de la menace la plus dangereuse à laquelle il n’eut jamais à faire face. Si les Mongols avait pénétré en Egypte, il n’y aurait eu aucun grand Etat musulman laissé dans du monde à l’Est du Maroc (il faut se rappeler qu’en 1260, la domination musulmane en Espagne, à l’exception de Grenade, avait pris fin). Les Musulmans d’Asie étaient beaucoup trop nombreux pour être totalement éliminés mais n’aurait plus été la race dirigeante. Si le chrétien Kitbougha avait triomphé, les sympathies chrétiennes pour les Mongols auraient été développées et les chrétiens asiatiques auraient accédés au pouvoir pour la première fois depuis les grandes hérésies de l’époque pré-musulmane ... La victoire mamelouk à ‘Ayn Jalout fit du Sultanat mamelouk d’Egypte la principale force dans le Proche Orient durant deux siècles jusqu’à l’ascension de l’Empire Ottoman. En renforçant le Musulman et en affaiblissant l’élément chrétien, il incita rapidement les Mongols qui restés en Asie occidentale à embrasser Islam. Et il hâta l’extinction des états croisés, tout comme pour le grand maître teutonique avait prévu, les musulmans victorieux aurait hâte maintenant d’en finir avec les ennemis de la foi. »

 

Volume II : Les Désistoriens, suite et fin : 567 pages

A peine Grenade, le dernier royaume musulman de la péninsule, fut conquis (en 1492), que les hommes de Castille regardèrent à travers les détroits, pour des nouveaux champs d’activité militaire. Le projet de mener la croisade contre les Musulmans de l’autre côté de la Méditerranée fut soutenu à partir de 1492 par de nombreuses parties intéressées liées à la cour des rois catholiques Dans certains quartiers, la chute de Grenade fut considérée comme le simple prélude à une « seconde conquête » à travers les détroits. Déjà en 1492, le secrétaire royal rapportait avec espoir sur le sujet. Fernando de Zafra, l’officiel que la couronne avait confié à la défense de Grenade, le considérait comme une continuation de la reconquête en Afrique du Nord. Selon lui, la sécurité le long des côtes de Grenade pourrait être mieux obtenue en s’appropriant la côte de l’Afrique du Nord. Clairement, insiste Merriman, les monarques catholiques s’étaient déjà décidés à poursuivre le Croissant au-delà des frontières de l’Espagne.

En 1493, Ferdinand et Isabelle envoyèrent Lorenzo de Padilla, le gouverneur d’Alacal, déguisé en « Barbare de la côte, » pour recueillir des informations qui leur seraient précieuses une fois qu’ils traverseraient le détroit. En 1493 et 1494 avec un autre capitaine, Lezcano, Fernando De Zafra visita plusieurs parties de la côte centrale du Maghreb. En 1493 Ferdinand recevait des agents dans différentes parties des rapports de Barbarie sur les événements là-bas, y compris des raids mineurs sur ses habitants. Le rapport de De Zafra était que « tout le pays est dans un état où il semble que Dieu a voulu le donner à leurs Majestés. » Le moment était venu pour une invasion. Non seulement les souverains du Maghreb étaient divisés entre eux, mais aucun des sultanats ne possédait ni les armes à feu ni les organisations militaires que l’Espagne avait développées pendant la guerre de Grenade. Un rapport officiel montre qu’un raid impliquant des pertes considérables de personnes et de bétail a eu lieu en face de Gibraltar dès 1493. Il rapporte également que dans la panique, laissés sans protection par leurs faibles souverains, les musulmans fuirent Tlemcen, Bougie, Tunis, et partirent pour Boukhara et la Mecque sans s’arrêter à Alexandrie ou à Damas. On dit que la panique et le désespoir régnèrent. Tant De Zafra que Lezcano rapportèrent que des endroits tels que Tawint (Taount), Melilla et Hunain étaient tenus par des Qa'ids qui pouvaient facilement être persuadés de rendre leurs commandements aux Espagnols parce que leurs garnisons étaient petites, mal payées et mal approvisionnées en munitions. »

 

les chefs d'oeuvre des maitres dans les expéditions en mer : 180 pages

Ce n’est pas un secret que dans les premières années de cet état, qui atteindra l’éternité, la plupart des combats et des guerres jusqu’à l’époque du Sultan Muhammad Khan II (le Conquérant), qui a atteint la miséricorde et le pardon de Dieu, impliqua la capture et l’incendie des forts des mécréants sur terre et que les campagnes navales et les guerres avec les Européens n’avaient pas encore commencé. Bien qu’ils affirment que certaines rives et îles voisines furent attaquées à l’époque du Sultan Murad II, ces récits ne sont pas fiables. Après la conquête d’Istanbul, le côté européen (Roumélie) et le côté asiatique (Anatolie), la Mer Noire et la Méditerranée furent capturés. Il fallut alors penser à la marine et aux navires pour s’emparer des forts et entreprendre sur les côtes roumélienne, anatolienne et dans les îles de la Méditerranée. Tout d’abord, assiéger la forteresse d’Istanbul seulement par la terre n’était pas très efficace pour la capturer ainsi, la préparation des navires pour attaquer aussi du côté de la mer sembla importante. Baltaoğlu Süleyman Beg fut nommé pour mener à bien cette tâche importante.

Selon une narration, de nouveaux navires furent construits derrière Sütlüce. Selon « Tacüt-tavârîh » ces navires furent construits derrière le Rumeli Hisari [le château de Roumélie à Istanbul] et que le premier capitaine dans l’état ottoman est ce Süleyman Beg. C’est parce que la condition du chantier naval de Gallipoli et son capitaine ne fut pas écrites avant la conquête d’Istanbul. Aujourd’hui, un port près de la forteresse porte le nom de ce capitaine. Le livre mentionné ci-dessus indique qu’à cette époque des chaînes furent placées sur la Corne d’Or qui sépare Istanbul et Galata et qu’ainsi le chemin des navires fut bloqué. On pensait qu’il était tout à fait impossible de passer les navires de ce côté, alors on ordonna de faire passer les navires du côté de Yenihisar derrière Galata. Dès lors, les experts de la science de la Mécanique utilisèrent des mesures étonnantes pour déplacer les navires de la mer à la terre, sur des traîneaux graissés sur la terre ferme après quoi, ils les lancèrent de nouveau dans la mer. Des tranchées furent creusées et quand elles furent pleines d’héros courageux, ils attaquèrent la forteresse avec courage et confondirent les mécréants. Alors cette bonne action permit de conquérir la ville. Les campagnes navales qui eurent lieu après cette conquête de l’empereur et de leurs commandants sont les suivantes :

  

 

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