Abrégé de l’Histoire Des Abbassides. Seconde Edition. V03

Abrégé de l’Histoire Des Abbassides. Seconde Edition

€ 31.64

Auteur : Abdel Hakim Boutrif

Livre Trois.

Du siège de Mossoul par Salah ad-Din al-Ayyoubi sous le règne d'an-Nassir li-Dinillah, le trente-quatrième calife abbasside jusqu’aux derniers califes abbassides du Caire. De l'année 581 de l’Hégire (1186) à l'année 903 de l’Hégire (1497) La reconquête de Bayt al-Maqdis et d'un nombre important de villes et de forteresses en Syrie. La libération d'Acre et sa rechute aux mains des croisés. La mort de Salah ad-Din. Les quatrième, cinquième, sixième et septième croisades. Présentation des Mongols ou des Tatars. Comment ils dévastèrent la Chine puis les territoires adjacents. La chute de Khwarezm, de la Transoxiane, la destruction de Bagdad et le sac de Damas. La fin du califat Abbasside de Bagdad et sa résurrection en Egypte. Les Mamalik du Caire, les Champions de l'Islam. 'Izz ad-Din Aybak, Shajarah ad-Dour et la capture du Roi Louis IX de France. Sayf ad-Din Qoutouz et Rouqn ad-Din Baybars, les héros de la fameuse bataille de 'Ayn Jalout qui mit fin à l'expansion des Mongols et leur invincibilité. La destruction des croisés dans les terres du Levant et leur expulsion. La destruction des Mongols, leur second et troisième assaut et leur Islamisation.

Catégorie: Livres.

Série: Histoire de l'Islam et des Musulmans.

Auteur: Abdel Hakim Boutrif

Éditeur: Rayat Soud/Amazon

Pages: 629

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De l’irruption des Tatars dans les terres d’Islam

Pendant plusieurs années, j’ai continué à éviter la mention de cette catastrophe qui m’horrifia et que j’étais peu enclin à raconter. J’avançais une étape en avant puis une autre en arrière. Qui donc pourrait trouver facile d’écrire la nécrologie de l’Islam et les Musulmans ? Pour qui serait-il insignifiant d’en faire l’exposé ? Oh, puisse ma mère ne m’avoir jamais enfanté ! Oh, puis-je avoir été mort avant qu’elle ne se produit et être une chose oublié, totalement oublié ! Cependant, un groupe d’amis m’exhorta à l’enregistrer mais j’hésitais. Je vis ensuite que négliger son rapport ne serait d’aucune utilité mais nous affirmons toutefois que le faire consiste à raconter la plus terrible catastrophe et le plus grand malheur que le passage des jours et des nuits ne peuvent produire de semblable. Il concerne tous les hommes mais affecta particulièrement les Musulmans.

Si quelqu’un venait à dire que, depuis la création d’Adam (paix sur lui) par Allah Exalté à Lui la Puissance et la Gloire, jusqu’à présent, jamais l’humanité n’a été affectée par quelque chose de comparable, il aurait dit la vérité. Les livres d’histoire ne contiennent pas quelque chose de semblable ou quelque chose qui s’en rapproche.

L’un des plus grands désastres qu’ils mentionnent est ce que Nabuchodonosor a fait aux Banou Isra'il, leur massacre et la destruction de leur temple al-Haykal. Qu’est donc Bayt al-Maqdis par rapport aux terres que ces maudits détruisirent où chaque ville est plusieurs fois supérieure à Jérusalem ? Et que sont les Banou Isra'il par rapport à tous ceux qu’ils massacrèrent ? Et la plus petite ville dont ils tuèrent ses habitants, ces derniers étaient bien plus nombreux que tous les Banou Isra'il réunit. Peut-être que l’humanité ne verra plus une telle calamité, en dehors de Gog et Magog jusqu’à ce que le monde touche à sa fin et que toute vie cesse.

Quant à l’Antéchrist, il ménagera ceux qui le suivront et détruira ceux qui s’opposent à lui tandis que ceux-ci n’épargnèrent personne. Au contraire, ils massacrèrent les hommes, les femmes et les enfants et allèrent jusqu’à éventrer les femmes enceintes pour tuer aussi les fœtus. À Allah nous appartenons et à Lui retournons. Il n’y a de Puissance et de Force qu’en Allah le Très Haut, le Tout-Puissant.

Il s’agit d’une calamité dont les étincelles se propagèrent au loin et au large et dont les dégâts embrassèrent toute chose. Les Tatars se répandirent à travers les terres comme un nuage poussé par le vent, un peuple sortit des confins de la Chine qui se dirigea vers les villes de Transoxiane, Samarcande, Boukhara et autres et qui traitèrent leurs habitants de la manière que nous allons vous rapporter. Ensuite, un groupe d’entre eux traversa pour le Khorasan qu’ils conquirent, détruisirent, massacrèrent et ravagèrent systématiquement et minutieusement avant de passer à Rayy et Hamadan, les Hautes Terres et toutes les villes jusqu’à la frontière de l’Irak. Par la suite, ils attaquèrent l’Azerbaïdjan et Arran qu’ils ruinèrent et dont la plupart des gens furent massacrés. Seuls quelques rares fugitifs survécurent et tout cela fut accompli en moins d’une année. Rien de similaire n’avait jamais été entendu.

Quand ils eurent fini avec l’Azerbaïdjan et Arran, ils procédèrent à Darband, Shirwan dont ils prirent les villes et seule la citadelle où se trouvait leur roi fut sauf. De là, ils pénétrèrent les terres des Alains, des Lakzr et des divers peuples de cette région qu’ils massacrèrent systématiquement, pillèrent, ravagèrent et détruisirent. Ensuite, ils attaquèrent la terre des Qafjaq (Kiptchak), certains des plus nombreux Turcs, et tuèrent tous ceux qui leur résistèrent. Le reste s’enfuit dans les bois et les sommets des montagnes, abandonnant leurs terres, que les Tatars saisirent. Ils réalisèrent tout ceci en un temps record et ne s’attardèrent pas plus que le temps nécessaire à franchir les distances et rien de plus.

Un autre groupe, différent de celui-ci, alla à Ghazna, ses dépendances et les terres voisines de l’Inde, du Sijistan et de Kirman ou ils pénétrèrent et procédèrent de la même manière sinon pire.

Rien de semblable n’a jamais été rapporté auparavant. Alexandre, reconnut par les historiens à avoir conquis le monde, ne le conquit pas avec cette rapidité mais en une dizaine d’années et ne tua personne. Il accepta simplement l’allégeance des gens tandis qu’en environ un an, ces hommes conquirent la plupart de la terre connue, sa partie la plus juste, la plus civilisée et peuplée par des habitants les plus équitables dans les mœurs et la conduite. Dans les terres ou ils n’étaient pas encore parvenues, il n’y avait personne qui n’était pas terrifié par eux, les attendant et guettant leur arrivée.

Les Tatars n’avaient pas besoin de vivres et de denrées alimentaires car ils étaient accompagnés par leurs moutons, leurs bovins, leurs chevaux et d’autres animaux de bât dont ils consommaient leur chair et rien d’autre. Les animaux qu’ils montaient creusaient la terre avec leurs sabots, mangeaient les racines des plantes et ne connaissaient rien de l’orge. Ainsi, quand ils campaient, ils n’avaient nul besoin.

  • Saul Bellow

    JUNE 20, 2015

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