Les tribus Qayssiyah, Moudariyah et Rabi’iyah

 

 

 

Les guerres tribales entre les tribus Qays et Bani Taghlib

 

Nous allons maintenant voir les guerres tribales qui eurent lieu entre les tribus Qays et Bani Taghlib toutes de Nizar. Les Qays de Moudar Ibn Nizar Ibn Mou’ad Ibn ‘Adnan et les Taghlib de Rabi’ah Ibn Nizar.

Les causes de cette guerre sont dues à ‘Oumayr Ibn Houbab Ibn Ka’dah Ibn Ilyas Ibn Houdafah Ibn Harith Ibn Hilal as-Soulami ou ‘Oumayr Ibn Houbab as-Soulami qui voulut tirer vengeance de la tribu Kalb Ibn Wadarah et des tribus yéménites pour avoir tué un très grand nombre de Qays lors de la bataille de Marj Rahib car jamais auparavant dans l’histoire, la tribu des Qays ne connut un tel massacre.   

 

‘Oumayr Ibn Houbab as-Soulami se rendit à Jazirah près du fleuve Boulaykh entre la ville de Harran et Raqqah ou il fut rejoint par une un groupe d’une tribu Qayssiyah et un  groupe de gens des Bani Taghlib. Les gens de Taghlib qui était les gens de ce pays avaient pour habitude d’aider les Qays dans tous les domaines y compris lors des combats.

La tribu des Taghlib avait pour particularité d’être une grande tribu arabe dont beaucoup de ses membres étaient des Chrétiens. Certains stupides Qays s’en prenaient aux femmes de Taghlib et se moquaient des vieux chrétiens.

La tribu des Bani Taghlib était présente entre les fleuves Sabour, Tigre et l’Euphrate.

 

Ces perpétuelles agressions contre les femmes et ces incessantes moqueries détériorèrent les relations entre les deux tribus sans toutefois conduire à la guerre. Cela eut lieu juste avant que ‘Abdel Malik Ibn Marwan n’envoie ses armées combattre ‘AbdAllah Ibn Zoubayr.

‘Oumayr Ibn Houbab as-Soulami demanda à ses partisans de se préparer à l’action contre les Bani Kalb Ibn Wadarah et ensemble marchèrent jusqu’au fleuve Sabour ou ils stationnèrent.

Près de l’endroit où ils établirent leur camp, se trouvait une femme marié à un membre des Bani Taghlib du nom d’Oumm Douwayl.

Un homme des Bani Harish, des Bani ‘Amir Ibn Sa’sa’ah, la razzia et prit une partie de son troupeau. Elle alla se plaindre de lui auprès de ‘Oumayr Ibn Houbab qui ne prêta aucune attention à ses complaintes ce qui poussa d’autres de ses partisans à lui prendre le reste de ses animaux.

Un groupe des Bani Taghlib s’opposèrent à eux et l’un d’entre eux du nom de Moujasha’ Taghlibi fut tué. Lorsqu’Oumm Douwayl retourna chez elle et informa ses proches de ce qui était arrivé, ils prirent leurs armes et nommèrent à la tête de leur groupe de combattants Shou’ayth Ibn Moulik Taghlibi. Puis ils marchèrent, en compagnie d’un groupe des Bani Noumayr, des Banou ‘Amir Ibn Sa’sa’ah, contre les Bani Harish. Ils tuèrent un certain nombre d’homme et prirent le troupeau d’une femme du nom de Oumm al-Aytham.

Ces évènements courroucèrent ‘Oumayr Ibn Houbab as-Soulami et la guerre eut lieu entre les Qays et les Taghlib. ‘Oumayr les attaqua à Makithin près du fleuve Sabour et tua plus de cinq-cents membres de la tribu des Bani Taghlib y comprit Shou’ayth Ibn Moulik Taghlibi. Cet évènement fut appelé « le Jour de Makithin » (al yawm makithin) ou « la bataille de Makithin ».

 

Après la bataille, les Bani Taghlib firent appel aux Banou Rabi’ah qui leur envoya Namir Ibn Qassid, al-Moujashar ash-Shibani des Bani Bakr Ibn Wahil et ‘Oubaydillah Ibn Ziyad Ibn Dzoubyan al-Bakri.

‘Oumayr quant à lui appela à l’aide les Bani Tamim et les Bani Assad mais ils ne répondirent pas à son appel car les Bani Tamim et les Bani Assad, même s’ils sont des tribus Moudariyah, ils ne sont pas des tribus Qayssiyah Moudariyah.

Les deux armées se rencontrèrent près du fleuve Tharthar, celle de Taghlib sous le commandement de Yazid Ibn Hawbar at-Taghlibi, ou Handalah Ibn Qays Ibn Hawbar. Une féroce bataille eut lieu et un grand nombre de Qays furent tués. LawbarHawbarHawbar  es Taghlib se vengèrent cruellement en éventrant trente femmes enceintes des Bani Soulaym.

Ces horribles crimes sont le résultat des injustes et malsaines guerres tribalistes xénophobes dont nous avait mis en garde le Messager d’Allah (Saluts et Bénédictions d’Allah sur lui). 

Ils s’étaient tous alliés pour combattre les Banou Kalb Ibn Wadarah et Yéménites mais pour avoir injustement razziés les moutons d’une femme, le mal s’amplifia jusqu’à ce que de tels crimes soient commis contre des femmes.

 

 

Résumé des différentes guerres tribales

 


La terrible vengeance contre Tha’lab

 

Ce n’était certainement pas la fin de ces guerres tribales !

Une chose particulièrement détestée chez les Arabes est de se moquer de leur hospitalité. Et ces moqueries peuvent entrainer de lourdes représailles.

La guerre de Bassous qui eut lieu entre les Bani Bakr et les Taghlib Ibn Wahil, que nous avons mentionné au début du livre dans la généalogie des Arabes, dura quarante années et ne cessa qu’avec l’arrivée de Harith Ibn ‘Oubad Ibn Doubay’ah, des Bani Qays Ibn Tha’labah et les Banou Qays Ibn Tha’labah sont de la tribu  Ibn Bakr Ibn Wahil.

 

Harith Ibn ‘Oubad s’était tenu à l’écart de cette guerre mais quand les Bani Taghlib tuèrent Jassas Ibn Mourah, les Bani Bakr allèrent le voir et lui dirent :

- « Ton peuple a été anéanti ! »

Harith Ibn ‘Oubad envoya son fils Boujayr à Mouhalhillah Ibn Rabi’ah at-Taghlibi pour lui demander d’arrêter le combat mais Mouhalhillah tua le fils de Harith.

Suite à cela, Harith n’eut d’autre choix que de s’engager lui-même dans le combat jusqu’à ce que Mouhalhillah fût battu et ceci est une longue histoire que nous ne pouvons pas développer ici.

Al-Jahhaf Ibn Houkaym Ibn ‘Assim Ibn Qays Ibn Thouba’ Ibn Khouza’i Ibn Mouharib Ibn Hilal as-Soulami fait partie des nobles des Bani Soulaym. Il était connu pour être un homme courageux et un des plus proches des Bani Soulaym de ‘Oumayr Ibn Houbab as-Soulami. Mais comme l’a dit Abou ‘Oubaydah Ma’ma’ Ibn Mouthannah at-Taymi, le domestique Taymi des Qouraysh, il ne participa pas à la guerre qui eut lieu entre les Bani Qays et les Bani Taghlib.

 

Après la première guerre de Tharthar ou les Bani Taghlib, alors qu’ils étaient pour la majorité des Chrétiens, furent vainqueurs sur les Qays, le grand poète chrétien Riah Ibn Ghawth at-Taghlibi connu sous le nom d’Akhtal récita ces vers avec fierté :

« Lorsqu’ils nous virent avec la croix surélevée, montés sur nos chevaux armés de notre foi tranchante, la mort faisant ravage,  ils nous abandonnèrent leurs champs, leurs biens et leurs vignes ».

Puis, le jour de Shar ‘Abiyah, ou ils furent de nouveau vainqueurs, Akhtal dit :

« Al-Jahhaf pleura le jour de Shar ‘Abiyah. Lorsqu’il vit la mort faucher les Soulaym et les ‘Amir ».

Il avait l’habitude de répéter ces vers en toutes circonstances, lors des réunions entre les chefs de tribus ou chez le calife. 

 

Lorsque ‘Abdel Malik Ibn Marwan conclut un arrangement avec Zoufar Ibn Harith, comme nous le verrons plus tard, et que les gens se réunifièrent sous le califat, al-Akhtar, rappelant les évènements ou fut tué ‘Oumayr Ibn Houbab, récita de nouveau vers se moquant une nouvelles fois des Qays et des Bani Oumayyah.

Al-Jahhaf ne répondit à aucune de ses attaques verbales et resta silencieux.

Un jour alors qu’al-Jahhaf siégeait avec ‘Abdel Malik Ibn Marwan au conseil, al-Akhtar rentra et quand il vit al-Jahhaf, il répéta les vers de Shar ‘Abiyah. Al-Jahhaf qui mangeait des dattes fraiches, fut si en colère, que les dattes tombèrent de ses mains. Il lui dit :

- « Mais pas du tout ! Nous allons les venger avec toute notre force ! O fils de la chrétienne ! Je ne pensais pas que tu allais me harceler autant. Al-Akhtar fut pétrifié par sa réponse et il se rapprocha du calife pour éviter une éventuelle action ».

Le calife lui dit alors :

- « Je vois que tu n’as attiré sur toi et ton peuple que le mal ! »

Al-Akhtar était un poète et ses vers se propageait partout et il n’y restait à al-Jahhaf d’autre solution que de laver l’affront.

 

Al-Jahhaf lui prépara un piège avec l’aide de certains scribes du calife. Ils fabriquèrent un faux document qui stipulait que le calife l’avait nommé pour la collecte de la Zakat des Bani Bakr et des Bani Taghlib. Il a aussi été rapporté qu’il annonça faussement que le calife l’avait nommé gouverneur d’al-Jazirah.[1]

Puis il remplit un sac de terre et alla voir son peuple et leur dit :

- Le calife m’a nommé gouverneur d’al-Jazirah et ceci est un sac plein d’argent !

Son peuple le crut, intéressé par l’aspect financier, et un grand nombre de cavalier le suivirent et ils marchèrent sur les Bani Taghlib et lorsqu’ils furent à proximité, Al-Jahhaf vida le sac de terre, déchira ses documents et leur dit :

- « Je n’ai argent et ni lettre de créance, je vous ai menti ! » Puis, il leur raconta ce qui était arrivé précédemment alors que le conseil était réuni chez le calife.

- « Quiconque ne désire pas venger son peuple qu’il se retire car j’ai juré de ne pas me laver la tête avant d’avoir pris mon dû des Bani Taghlib ». 

Une  partie de ceux qui l’avait accompagné rebroussèrent chemin tandis qu’al-Jahhaf avec le reste des cavaliers se mirent en route jusqu’à parvenir à un endroit nommé Bish ou ils attaquèrent, à l’aube ou la nuit selon certaines versions, un groupe des Bani Taghlib près d’un puits des Bani Joushan Ibn Bakr des Banou Taghlib.

Il s’ensuivit un des pires massacres de l’histoire des Arabes à cause d’un poète idiot qui tirait fierté à se moquer des autres. Un des hommes d’al-Jahhaf fit prisonnier al-Akhtar sans le reconnaitre car il était vêtu d’un vêtement qui lui couvrait la tête. Il lui dit :

- « Qui es-tu ? »

- « Je suis un esclave des Bani Taghlib » répondit-il ! Et l’homme le relâcha. Al-Akhtar partit et alla se cacher dans un puits jusqu’à ce que tous fussent partis. Puis, il sortit de sa cachette et alla voir ‘Abdel Malik Ibn Marwan et lui dit :

- « Al-Jahhaf a commis à Bish des crimes dont nous nous plaignons à Allah et si Qouraysh refuse de dépenser ses biens pour le punir alors qu’ils tremblent ! Si le calife ne fait rien alors il verra ce qui va s’ensuivre », ce qui était une menace directe contre lui. 

 

 

Al-Jahhaf s’enfuit chez les Romains

 

 

 

La contrition d’al-Jahhaf

 

 

 

Zoufar Ibn Harith al-Kilabi

 

‘Abdel Malik Ibn Marwan, après la mort de son père Marwan Ibn Hakam, se décida à se débarrasser de Zoufar. Il désista de son poste Abban Ibn ‘Ouqbah Ibn Abi Mou’ayt al-Amawi qui était gouverneur de Hims et lui ordonna d’aller combattre Zoufar.

Abban fit ce qu’on lui demanda et à la tête de son armée marcha sur Qalqissiyah et ‘Abdallah Ibn Zoumayt at-Tahi, le chef de l’avant-garde continua sa route sans attendre l’arrivée du reste de l’armée et attaqua az-Zoufar qui écrasa l’avant-garde et tua trois-cent cavaliers. Lorsque l’armée arriva, elle écrasa à son tour l’armée de Zoufar et tua son fils Waqi’ Ibn Zoufar.

Après cette victoire, ‘Abdel Malik Ibn Marwan conclut qu’il devait en finir définitivement avec la menace de Zoufar Ibn Harith et marcha de nouveau sur Qalqissiyah qu’il assiégea et bombarda avec ses trébuchets.

Zoufar leur dit :

- « Pourquoi pilonnez-vous la ville avec vos trébuchets ? Je vais sortir de la ville et nous allons combattre tout simplement. Si vous remportez la bataille la ville sera à vous ! »

Zoufar dit à son fils Houdayl Ibn Zoufar qui était aussi un intrépide guerrier :

- « Sort et combats-les et ne reviens pas avant d’avoir abattu la tente de ‘Abdel Malik et si tu reviens sans l’avoir fait je te tuerais ! »

Houdayl Ibn Zoufar sortit avec ses cavaliers et écrasa tout ce qui se tint devant lui jusqu’à ce qu’ils parviennent à la tente du calife qu’ils abattirent sur sa tête, avant de revenir. C’était un clair message pour le calife qui disait nous sommes parvenu jusqu’à toi mais nous t’avons épargné.

Lorsque Houdayl revint à son père, celui-ci l’embrassa sur la tête et lui dit :

- « Après ce jour, ‘Abdel Malik t’aimeras toujours ». 

Puis Zoufar sortit à son tour avec son armée et combattirent si farouchement que ‘Abdel Malik pensa à faire la paix avec eux. Il demanda à son frère Muhammad Ibn Marwan d’aller voir Zoufar et de conclure un traité de paix avec lui.

Zoufar accepta à condition qu’il n’ait pas à porter allégeance à ‘Abdel Malik tant que ‘Abdallah Ibn Zoubayr (qu’Allah soit satisfait de lui) serait en vie et parce qu’il lui avait déjà porté allégeance. 

Lorsque le traité fut conclu et que ‘Abdel Malik vit le petit de nombre de soldats dans les rangs de Zoufar, il dit :

- « Si j’avais su que son armée était si petite, je n’aurais jamais levé le siège jusqu’à ce qu’il se soumette à mon jugement ».

Ces paroles arrivèrent aux oreilles de Zoufar qui lui dit :

- « Si tu veux, on recommence ! »  Mais le calife était un homme intelligent et il lui dit :

- « Sois en paix ô Abou Houdayl ! »

Et après la bataille, Maslamah Ibn ‘Abdel Malik se maria avec Ribab, la fille de Zoufar pour renforcer les liens d’amitiés.

 

 

Avec la fin de ce différend entre lui et Zoufar, ‘Abdel Malik Ibn Marwan put enfin se concentrer totalement sur l’Iraq et faire face à ‘Abdallah Ibn Zoubayr.

Pour l’affaiblir, ‘Abdel Malik Ibn Marwan devait concentrer tous ses efforts sur l’Iraq pour pouvoir enfin l’assiéger dans le Hijaz[2]

‘Abdel Malik Ibn Marwan consulta les gens pour connaitre leur avis et parmi eux, Yahya Ibn Hakam Ibn Abi ‘As, son oncle, et d’autres qui lui dirent :

- « Contente-toi de la Syrie et laisse tomber l’Iraq et Ibn Zoubayr ».

Et ‘AbdAllah Ibn Malik leur répondit :

- « La Syrie est un pays qui a peu d’argent tandis que beaucoup de nobles d’Iraq m’ont écrit pour m’inviter ».

Son frère Muhammad Ibn Marwan lui donna aussi son avis et lui dit :

- « Tu dois demander ta part et aller en Iraq et je vais prier pour qu’Allah t’assiste ».

D’autres aussi lui dirent de ne pas aller en personne en Iraq mais d’y envoyer quelqu’un de sa famille accompagné d’une armée.

‘Abdel Malik Ibn Marwan[3] leur répondit :

- « Nul ne peut s’occuper de cette affaire hormis un Qourayshi qui a de la détermination. Peut-être dois-je envoyer quelqu’un qui a du courage mais pas de résolution. Je suis un clairvoyant stratégiste et un redoutable sabreur si j’en ai besoin et Mous’ab est un homme valeureux d’une valeureuse maison qui n’a pas de connaissance en matière de guerre. Il aime le confort et il a en sa compagnie des gens qui ne sont pas toujours d’accord avec lui tandis que moi j’ai en ma compagnie des gens qui me conseillent ».

 

Il a été rapporté dans les livres de littératures et d’histoires, que lorsque ce roi omeyyade qourayshi voulut partir pour l’Iraq, il fit ses adieux à son épouse ‘Atikah Bint Yazid Ibn Mou’awiyah qui pleura si abondement qu’elle fit pleurer toutes ses servantes.

 

 

En l’an 71 de l’Hégire (690), ‘Abdel Malik conquit Césarée mais les Byzantins profitèrent du conflit entre les Omeyyades et Ibn az-Zoubayr (qu’Allah soit satisfait de lui) pour attaquer et endommager Césarée et Ascalon (qayssariyah wa ‘asqalan)[4]. Lorsque son pouvoir se raffermit, ‘Abdel Malik reconstruisit et fortifia plusieurs villes côtières dont Césarée, Ascalon, Acre et Tyr.

 

 

La bataille de Joufrah 

 

 

 

La grande bataille de Dayr al-Jafariq

 



[1] Al-Jazirah est une région renommée entre le Tigre et Mossoul en Iraq.

[2] Péninsule arabique.

[3] ‘Abdel Malik Ibn Marwan le cinquième calife, était un brave homme qui empêcha par sa fermeté la chute du règne des Omeyyades et lui redonna sa vigueur. Du fait, certains historiens ont classé le règne des Omeyyades en Soufyani, de Mou’awiyah Ibn Abi Soufyan (qu’Allah soit satisfait d’eux) et en Marwani, de ‘Abdel Malik Ibn Marwan.Le règne Soufyani commença avec Mou’awiyah Ibn Soufyan, son fils Yazid et Mou’awiyah Ibn Yazid. Le règne Marwani débuta avec ‘Abdel Malik Ibn Marwan et ceux des califes qui le suivirent.

[4] En Palestine.

[5] À ne pas confondre avec Oussayd Ibn Abi al- ‘Iss Ibn Oumayyah Ibn ‘Abd ash-Shams 

[6] Le second était Khalid Ibn Walid (qu’Allah soit satisfait de lui).