Comment les armées sont allées combattre les croisés

 

Le siège de Tyr

 

Lorsque les armées se désagrégèrent, les croisés décidèrent d’attaquer et d’assiéger la ville de Tyr ou ils se rendirent avec Baldwin, le souverain de Jérusalem, après avoir mobilisé et concentrés leurs forces. Ils descendirent sur la ville et l’assiégèrent le 25 du mois de Joumadah Awwal puis construisirent trois tours de bois dont la hauteur de chacune était de 32 mètres et qui pouvait contenir 1000 hommes et sur lesquelles, ils érigèrent des trébuchets. Ils abordèrent une des tours près des enceintes après l’avoir débarrassé de ses défenseurs.

 

Tyr était en possession d’al-Amir Bi-Ahkamillah le ‘oubaydi qui y avait délégué son député, ‘Izz al-Moulk al-A‘azz. Ce dernier réunit le peuple et les consulta à propos d’un moyen qui pourrait les sauver du mal des tours. Un vieil homme, un citoyen de Tripoli, se leva et garantit qu’il pourrait leur mettre le feu Il prit avec lui mille hommes, complètement armés et chacun avec un fagot de bois à brûler. Ils engagèrent les croisés jusqu’à ce qu’ils parviennent près de la tour qui se trouvait contre le mur de la ville et jetèrent en bas le bois à brûler sur tous les côtés et y mirent le feu puis craignant que les croisés qui étaient à l’intérieur de la tour ne s’occupent à éteindre le feu pour l’empêcher de se propager et s’enfuir, il les bombarda avec des sacs plein d’excréments qu’il avait préparés. Quand ceux-ci tombèrent sur eux, ils se concentrèrent sur la mauvaise odeur et la contamination qu’ils les avaient touchés. Le feu gagna alors la tour et tous périrent excepté quelques-uns. Les Musulmans réussirent à capturer certains d’entre eux avec des crochets en fer. Alors il prit de grands paniers à raisins qu’il remplit de bois à brûler préalablement plongé dans une matière incendiaire composée de naphte, de goudron et le soufre et lança sur eux soixante-dix paniers qui mirent le feu aux deux autres tours.

Les gens de Tyr creusèrent des tunnels sous la terre de manière à ce que les croisés tombent dedans s’il donnait l’assaut et pour engloutir d’autres tours s’ils en avançaient mais quelques Musulmans cherchèrent refuge chez les croisés et les informèrent de ce qui avait été fait, donc ils prirent des précautions contre cela.

 

Les gens envoyèrent un messager à l’Atabeg Toughtakin, le seigneur de Damas, pour lui demander son aide et de venir pour qu’ils puissent lui rendre la ville. Il avança avec ses troupes dans la région de Banyas et leur envoya deux cents cavaliers comme renforts qui entrèrent dans la ville et furent ajoutés à sa défense. Les croisés (qu’Allah les maudisse) luttèrent plus violemment, craignant que les renforts continuent d’arriver. Quand les flèches des Turcs furent toutes épuisées, ils poursuivirent leur tir en envoyant des perches. Le naphte fut alors épuisé à son tour mais ils réquisitionnèrent une mine souterraine contenant du naphte et personne ne savait qui l’avait conservé là.

 

Plus tard ‘Izz al-Moulk, le gouverneur de Tyr, envoya de l’argent à Toughtakin pour le persuader d’envoyer plus de troupes et venir pour reprendre la ville. Toughtakin lui envoya un pigeon avec un message pour lui dire que l’argent était arrivé et lui ordonna de préparer un navire dans un endroit convenu pour que ses hommes puissent y venir. Le pigeon se posa sur un navire croisé et deux hommes, un Musulman et un croisé l’attrapèrent. Le croisé demanda : « Devons-nous le laisser partir ? Peut-être leur apporte-t-il la délivrance. » Le Musulman refusa et le ramena à Baldwin, qui, après l’avoir lu, envoya un navire à l’endroit que Toughtakin avait mentionné et dans lequel il mit un certain nombre d’apostats qui avaient quitté le Tyr pour chercher la protection du roi. Les troupes arrivèrent dûment et comme on s’adressa à eux en arabe, ils ne se méfièrent pas et embarquèrent pour se retrouver tous prisonniers et emmenés aux croisés qui les massacrèrent et suite à cela les croisés devinrent confiant du succès contre Tyr.

 

Toughtakin attaqua le territoire croisé de toutes les directions et marcha vers le fort d’al-Habis dans le Sawad, une région du district de Damas qui appartenait aux croisés qu’il assiégea, prit par l’épée et tua la garnison. Alors, il se tourna vers les croisés qui assiégeaient Tyr et coupa l’arrivée de leurs provisions par la terre mais elle leur fut envoyé par mer. Ils construisirent alors un fossé autour d’eux et n’ont pas daigné l’attaquer. Toughtakin alla à Sidon, attaqua ses banlieues, tua plusieurs marins et incendia environ vingt navires ancrés. Il resta tout le temps en étroit contact avec les habitants Tyr en leur ordonnant de tenir ferme bien que les croisés (qu’Allah les maudisse) poursuivaient leurs assauts. Les habitants de Tyr luttèrent comme ceux qui ont désespéré de la vie. Le combat dura jusqu’au temps des récoltes et les croisés craignirent que Toughtakin saisisse les récoltes de leurs terres si bien qu’ils se retirèrent de la ville pour Acre le 10 du mois de Shawwal. Les troupes de Toughtakin revinrent chez leur émir et les gens de Tyr leur donnèrent de l’argent et d’autres choses. Ils réparèrent les murailles et les douves qui avaient été endommagées et que les croisés avaient comblées.

 

La défaite des croisés en Andalousie

 

Cette année Alfonsh, le souverain de Tolède en Andalousie marcha sur les terres d’Islam, en cherchant à les conquérir et à en prendre le contrôle. Il rassembla et recruta une très grande armée. Son ambition avait grandi suite au décès de la mort de l’émir de Musulmans Youssouf Ibn Tashfine. L’émir des musulmans ‘Ali Ibn Youssouf Ibn Tashfine fut informé et marcha à sa rencontre avec ses armées. Ils se rencontrèrent et luttèrent très férocement. Les Musulmans furent victorieux et les croisés mis en déroute. Un très grand nombre d’entre eux furent tués et d’autres prisonniers. Certains furent asservis et un immense butin fut collecté. Suite à cette défaite, il fut craint par les croisés qui s’abstinrent d’attaquer son territoire. Alfonsh fut humilié et apprit amèrement que les terres avaient un protecteur et un défenseur.

 

 

Au mois de Mouharram de l’année 506 de l’Hégire (1112), Mawdoud le seigneur de Mossoul marcha sur Edesse ou ses troupes ravagèrent les récoltes avec leurs montures avant de partir pour Sarouj où il fit de même. Il ignora les croisés et ne prit aucune précaution contre eux et avant qu’il ne le réalise, Josselin, le seigneur de Tall Bashir tomba sur lui. Les montures de son armée se dispersèrent dans les pâturages et les croisés saisirent un grand nombre d’entre eux et tuèrent un aussi grand nombre et quand les Musulmans se déployèrent enfin pour la bataille, Josselin se retira à Sarouj.

 

Il y eut cette année à Baghdad, un homme d’Afrique du Nord qui prétendit avoir expérimenté de l’alchimie. Son nom était Abou ‘Ali et il fut emmené au palais califal et c’est la dernière fois que l’on entendit parler de lui.

 

De même, le prêcheur Youssouf Ibn Ayyoub al-Hamadani vint à Baghdad. C’était un ascète et un homme pieux. Il exhorta les gens et un homme, un étudiant de la Loi appelé Ibn as-Saqqa’, se leva et l’attaqua continuellement sur une certaine question. Youssouf lui dit : « Assied-toi, il y a une once d’incrédulité dans ce que tu dis et il se peut que tu meurs apostat. »  Il arriva un peu plus tard qu’Ibn as-Saqqa’ se rendit dans les terres byzantines et devint un chrétien.

 

Au mois de Dzoul Qi’dah, on entendit à Baghdad le son d’un immense fracas bien qu’il n’y avait aucun nuage dans le ciel pour que l’on puisse croire que c’était le son du tonnerre. Personne ne sut de quel son il s’agissait.

 

Comment les croisés furent combattus et vaincus et comment Mawdoud fut tué

 

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De l’expédition d’al-Boursouqi Aqsounqour en Syrie pour lutter contre les croisés

 

 

Comment le seigneur de Mar’ash et d’autres se soumirent à al-Boursouqi

 

Un des comtes des croisés, nommé Basilic Kogh, le seigneur de Mar’ash, Kayssoum, Ra’ban et ailleurs mourut cette année. Sa femme saisit le pouvoir, se fortifia contre les croisés et paya généreusement les troupes puis elle entra en contact avec Aqsounqour al-Boursouqi alors qu’il était à Edesse et lui demanda de lui envoyer un de ses lieutenants à qui elle pourrait donner allégeance. Il envoya donc son émir Sounqour Dizdar, le seigneur d’al-Khabour et quand il arriva chez elle, elle le reçut avec l’honneur et lui apporta une grande somme d’argent.

Alors qu’il était avec elle, un détachement de croisés arriva et livra bataille à ses hommes au nombre d’environs cent cavaliers. Après une féroce bataille, les Musulmans surmontèrent les croisés et tuèrent la plupart d’entre eux. Sounqour Dizdar revint avec ses présents pour le prince Mas’oud et al-Boursouqi et sa soumission à leur autorité. Ayant appris cela, un grand nombre de croisés qui étaient à son service revinrent à Antioche.

 

Récit des hostilités entre al-Boursouqi et Ilghazi et la capture de ce dernier

 

 

De la défaite de l’armée du sultan face aux croisés

 

 

Comment les croisés conquirent Rafaniyah et comment elle fut reprise

 

Au mois de Joumadah Thani de cette année, les croisés, que la malédiction d’Allah soit sur eux, conquirent Rafaniyah en Syrie qui était tenue par Toughtakin, le seigneur de Damas puis ils renforcèrent la ville avec des hommes, des réserves et la fortifièrent pour le mieux. Toughtakin s’inquiéta et sa détermination d’attaquer les terres des croisés, de les piller et les détruire, augmenta. Bientôt, il fut informé que Rafaniyah était dépourvu d’une force capable de la défendre excepté la garnison que les croisés avaient postée. Sans prendre aucun bagage, Toughtakin se mit en route et avant que les hommes de la garnison se soient rendus compte, il assaillit la ville et y entra par la force des armes et les croisés qu’y s’y trouvaient furent fait prisonnier. Il en tua certains et épargna les autres. Les Musulmans pillèrent leurs récoltes, leur bétail et leurs réserves avant de revenir en toute tranquillité dans leur territoire.

 

De l’assassinat d’Ahmadil Ibn Wahsoudan

 

La mort du roi des croisés et ce qui arriva entre eux et les Musulmans

 

Le raid d’Ilghazi sur le territoire croisé

 

 

Compte-rendu d’une autre bataille avec les croisés

 

Cette année, Josselin, le seigneur de Tall Bashir quitta Tibériade avec un groupe d’environ 200 cavaliers croisés, puisse Allah les maudire, et tomba à l’improviste sur un groupe de Tayy, plus connus sous le nom des Banou Khalid. Il saisit leurs possessions et les questionna sur la position de leurs gens, les Banou Rabi’ah. Ils lui dirent qu’ils étaient au-delà du désert rocailleux, dans le Wadi as-Salalah entre Damas et Tibériade. Josselin envoya 150 cavaliers par une route et lui-même avec 50 cavaliers prit une différente route après avoir donné au premier groupe un rendez-vous matinal pour tendre une embuscade aux Banou Rabi’ah qui furent informé et voulurent lever le camp mais leur émir des Banou Rabi’ah les empêcha et ils étaient au nombre de 150 cavaliers. Les 150 cavaliers croisés arrivèrent alors, convaincu que Josselin était déjà arrivé avant eux ou qu’il les rattraperait bientôt, mais il s’était égaré. Les nombres étaient donc égaux et la bataille fut engagée. Les bédouins transpercèrent les chevaux des croisés réduisant la plupart d’entre eux à combattre à pied et malgré le courage et la ténacité de leurs chefs, soixante-dix d’entre eux furent tué et douze de leurs commandants fait prisonniers qui offrirent des sommes considérables d’argent ainsi qu’un certain nombre de captifs pour se rançonner.

Lorsque Josselin, qu’Allah le maudisse, qui s’était égarée, entendit les nouvelles de la bataille, il partit pour Tripoli, rassembla une armée et marcha de nuit sur Ascalon ou il attaqua la banlieue mais les Musulmans le repoussèrent et il se retira battu.

 

 

Cette année, le tombeau d’Ibrahim al-Khalil (Saluts et bénédictions d’Allah sur lui) ainsi que ceux de ses fils, Ishaq et Ya’qoub (paix sur eux), furent découverts près de Jérusalem. Un grand nombre de personnes les virent avec leurs corps non corrompus avec des lampes d’or et d’argent autour d’eux dans la grotte. C’est ce que Hamza Ibn Assad at-Tamimi a rapporté dans son histoire et Allah est Plus Savant.

 

Cette année, le palais Taj du calife sur le Tigre fut démoli de peur qu’il ne s’effondre. Ce Taj fut bâtit par le commandant des croyants al-Mouktafi en l’an 290 de l’Hégire (903).

 

Cette année le pèlerinage fut aussi retardé. Les gens manifestèrent et menacèrent de détruire la chaire de la mosquée du palais. Le calife envoya Doubays Ibn Sadaqah, en lui demandant d’aider l’émir Nazar à accompagner les pèlerins. Il accepta de le faire et ils quittèrent Baghdad le 12 du mois de Dzoul Qi’dah (1120) et voyagèrent sous une pluie continue jusqu’à Koufa.

 

L’incursion géorgienne dans les terres d’Islam et la conquête de Tiflis

 

En l’an 514 de l’Hégire (1120), al-Jourz (les Géorgiens) envahirent les terres d’Islam qu’ils avaient l’habitude de razzier dans le passé mais arrêtèrent sous le règne du sultan Malik Shah et jusqu’à la fin du règne de sultan Muhammad. Cependant, quand cette année arriva, ils envahirent les terres musulmanes accompagnés par les Qafjaq (Qipjaq ou Qiptchaq, une tribu locale) et d’autres peuples voisins. Les émirs, qui étaient au voisinage des terres géorgiennes, se rassemblèrent après un échange de correspondance, à savoir l’émir Ilghazi, Doubays Ibn Sadaqah, qui était à cette époque avec le prince Toughroul Ibn Muhammad et son Atabeg Kountoughdi. Toughroul contrôlait la région d’Arran et de Nakhitchevan aussi loin que l’Araxe. Ils réunirent leur force au nombre de 30 000 puis marchèrent contre les Géorgiens et quand ils approchèrent de Tiflis les deux armées se firent face et établirent leurs lignes pour la bataille. Deux cents Qafjaq s’avancèrent et les Musulmans crurent qu’ils cherchaient des conditions et ne prirent aucune précaution contre eux. Ils se mêlèrent aux Musulmans et tirèrent leurs flèches provoquant la confusion dans la ligne musulmane. Ceux qui étaient à distance crurent que c’était une défaite et s’enfuirent rattrapé par le reste de l’armée et à cause de la pression se piétinèrent et un grand nombre d’entre eux périt.

Les mécréants les poursuivirent sur 50 kilomètres en tuant et en prenant des prisonniers. La plupart des Musulmans furent tués et 4 000 hommes prit prisonniers. Les émirs Toughroul, Ilghazi et Doubays s’enfuirent. Les Géorgiens pillèrent alors et ravagèrent les terres d’Islam et assiégèrent Tiflis en pressant durement la garnison. La situation devint sérieuse et les habitants firent face à la crise. Le siège dura jusqu’à l’année 515 de l’Hégire (1121), quand les Géorgiens  prirent d’assaut la ville.

Quand ils firent face au désastre, les habitants envoyèrent le Qadi local et l’Imam aux Géorgiens pour soumettre les conditions de capitulation. Les Géorgiens restèrent sourds et les traitèrent durement. Puis, ils entrèrent de force dans la ville qu’ils pillèrent et ravagèrent.

En l’an 516 de l’Hégire (1122), les réfugiés arrivèrent à Baghdad appelant à l’aide et demandant de l’assistance. Ils furent informés que le sultan Mahmoud était à Hamadan et ils partirent le rejoindre et le supplièrent de leur accorder de l’aide. Il partit alors en Azerbaïdjan où il resta dans la ville de Tabriz durant le mois de Ramadan puis envoya une armée contre les Géorgiens et ce récit sera rapporté, si Allah Tout Puissant le veut.

 

Récit des expéditions d’Ilghazi cette année

 

Cette année, al-Moustarshid Billah envoya Sadid ad-Dawlah Ibn al-Anbari avec des robes d’honneur pour Najm ad-Din Ilghazi, pour le remercier des attaques qu’il mena contre les croisés et lui ordonner de bannir Doubays de son côté. Abou ‘Ali Ibn Ammar, qui avait été le seigneur de Tripoli, voyagea avec Ibn al-Anbari pour rester avec Ilghazi, vivant sur ce qu’Ilghazi lui accorderai. Ilghazi s’excusa de ne pas écarter Doubays mais promis de le faire.

Ilghazi ayant rassemblé une grande force marcha contre les croisés pour les affronter et ils se rencontrèrent dans un endroit appelé Danith dans la région d’Alep. La bataille fut engagée, le combat intense et la victoire alla à Ilghazi.

 

Alors Ilghazi et l’Atabeg Toughtakin, le seigneur de Damas, joignirent leurs forces et assiégèrent les croisés dans Ma’arrat an-Nou’man durant un jour et une nuit, l’Atabeg Toughtakin ayant suggéré que le siège soit levé pour que leur peur ne les incite pas à une résistance mortelle et qu’ils tentent une sortie contre les Musulmans qu’ils pourraient alors les combattre. Sa peur était surtout due à cause de la faiblesse de la cavalerie des Turcomans et de l’excellence de la cavalerie croisée. Ilghazi leva donc le siège et les croisés en profitèrent pour changer de position et s’enfuir. Ilghazi ne pouvait pas rester longtemps dans le territoire croisé parce que qu’il pensait que seul l’attrait du butin avait réuni les Turcomans. Chacun d’entre eux arriva avec un sac de blé et un mouton et compterait les heures jusqu’à ce qu’il puisse prendre un butin rapide et retourner à la maison. Si leur séjour se prolongeait, ils ne manqueraient pas de se disperser et Ilghazi n’avait pas d’argent qu’il pourrait leur distribuer.

 

Cette année Balak Ibn Artouq vainquit Gavras le Byzantin et tua 5 000 byzantins dans le fort de Sarman dans la région d’Andoukan. Gavras un grand nombre de ses soldats furent prit prisonniers.

 

De même cette année, année Josselin le seigneur d’Edesse, malédiction d’Allah sur lui, attaqua les forces des Arabes et des Turcomans qui campaient à Siffin, à l’ouest de l’Euphrate. Il saisit une grande partie de leur argent, leurs chevaux et leurs troupeaux comme butin et sur son retour détruisit Bouza’ah.