Les hashashiyine (assassins) et leur fondation

 

 

 

 

 

 

 

 

De la première croisade

 

Les causes de l’apparition des croisés et de leurs croisades

 

 

Le début de la première guerre sainte

 

Boutros Nassiq parcourut donc l’Europe, doué qu’il était pour éveiller la haine, en appelant les gens à s’enrégimenter avec ses discours enflammé et lorsque le colloque ordonna la guerre sainte, il fut envoyé chez les rois et les princes pour tenir leur ardeur enflammée de même qu’il fut envoyé aux armées sur le point de départ pour entretenir la flamme de la haine dans leur cœur parce que souvent on décide de faire quelque chose sur un coup de tête et lorsque le jour de vérité se présente, pensant au confort de chez soi, on change d’avis au regards des difficultés qui ne manqueront pas de se poser. 

 

La première guerre sainte qui eut lieu en l’an 489 de l’Hégire (1095) était composée de deux immenses vagues de croisés.

La première composée du commun du peuple, des pauvres, des esclaves et de leurs épouses enrôlés par Boutros Nassiq fut divisée en cinq corps qui traversèrent l’Europe et se dirigèrent vers Constantinople d’où ils franchirent le Bosphore pour débarquer en Asie Mineure et poursuivre leur route vers la Syrie puis finalement pour arriver en Palestine à Jérusalem. Cette vague de croisés avaient tous cousus sur leur vêtement une croix et c’est pour cette raison qu’ils furent appelé les croisés et cette guerre une croisade. Seul un groupe de ces cinq corps arriva à destination. Le reste d’éparpilla suite aux divisions et aux combats lorsqu’ils traversèrent l’Europe. Car vous pensez bien, que ces troupes de bêtes affamées et incultes  croyaient que tous leur était permis puisque lavés précédemment de leurs péchés par le pape qui leur avait garanti l’accès au paradis, causèrent les pires turpitudes sur leur passage et quiconque s’élevait contre eux était systématiquement tué, les villages étaient pillés et détruits, les femmes violées. Ils causèrent donc le chaos sur leur passage envers leurs propres frères mécréants que dire alors de ce qu’ils allaient faire aux Musulmans.

300 000 d’entre eux avec femmes et enfants, conduits par Boutros Nassiq en personne, arrivèrent à Constantinople qui était une des plus grandes villes de l’époque. L’empereur byzantin s’empressa de les faire traverser le Bosphore sur ses propres navires de crainte qu’ils se retournent contre lui puisque l’église orthodoxe était considérée renégate par les catholiques.

Ils débarquèrent sur la rive est de la Mer de Marmara ou les attendaient le sultan seljouk Qalj (Kilij) Arsalan Ibn Souleyman Ibn Koutouloush Ibn Isra'il Ibn Seljouk à la tête de ses forces Seljouks musulmanes qui les renvoya au souvenir de leur père et ceux qui échappèrent au sabre furent capturés et vendus dans les marchés et il est rapporté que Boutros Nassiq fut au nombre des tués. Ainsi finit la première vague populaire de croisés commandé par Boutros Nassiq.

 

 

 

 

 

 

 

La deuxième vague de croisés à laquelle répondirent les rois de France était plus organisée et plus dangereuse et était composée de quatre armées des nobles qui étaient des chevaliers réputés à cette époque en Europe et cela est bien connut.

La première armée était composée de chevaliers français des différentes provinces commandée par Raymond de Saint Gilles alias Raymond de Toulouse qui se mit en route du sud de la France, traversa l’Italie, pénétra en Allemagne puis la Bulgarie et arriva à Constantinople.

La seconde armée composée aussi de différends corps de chevaliers français commandés par Robert de Normandie quitta la France pour l’Italie et suivit la côte jusqu’au port de Brindisi, port d’où partit un grand nombre de croisade, ou il embarqua. Il débarqua en Albanie puis se rendit en Macédoine et Constantinople.

La troisième armée composée de chevaliers de la principauté de Lorraine commandée par Godefroi de Bouillon, du Bas-Rhin, accompagné de son frère Baudoin ou Baldwin quitta la Lorraine puis entra en Allemagne, en Hongrie et arriva à Constantinople.

La quatrième armée était constitué de Normands commandés par Bohémond et son frère Tancrède quitta l’Italie par le port de Brindisi et suivit le même chemin que la seconde armée commandée par Robert de Normandie.

Ces quatre armées furent suivit par un nombre très important de volontaires si bien que lorsqu’ils arrivèrent à Constantinople, il apparut à l’empereur que l’Europe s’était vidée de ses habitants et qu’ils s’étaient tous réunis dans sa ville. Et effectivement ce sont des centaines de milliers de croisés qui déferlèrent en Byzance.

Lorsque l’Alexis vit ces armées, il vit quelles différenciaient totalement de celle commandée par Boutros Nassiq et il décida d’ouvrir les portes de la ville fortifiée par trois enceintes aux armées des croisés que si elles s’engageaient à lui rendre toutes les terres qu’ils retireraient aux armées musulmanes à savoir les terres d’Asie Mineure et de de Syrie (la Syrie dont il est fait mention ici et que les historiens musulmans appelle Sham ou la Grande Syrie incluait la Jordanie, le Liban et la Palestine) et de peur qu’elle ne devienne catholique car l’empereur byzantin n’avait pas la moindre confiance en eux. Les orthodoxes byzantins détestaient les catholiques pour deux raisons, la première d’ordre religieuse et la seconde à cause de la capture de la Macédoine byzantine par Bohémond de Normandie en l’an 478 de l’Hégire (1085).

Lorsqu’enfin les armées croisées donnèrent des garanties, il ouvrit les portes de la ville et mit tous ses navires à leur disposition pour qu’elles quittent Constantinople, le plus rapidement possible.

Les armées croisés traversèrent le Bosphore et se rendirent directement vers la capitale de l’empire des Seljouk Roum qui était Nikiah (Nicée) qu’ils assiégèrent durant 55 jours. Les armées byzantines participèrent à ce siège qui finit par un accord secret entre les Byzantins et les Seljouks sans que les croisés n’en soit informés. Les Seljouks remirent alors la ville aux mains propres de l’empereur byzantin qui permit le retrait des troupes Seljouks à travers son camp en l’an 491 de l’Hégire (1097).

 

Le sultan seljouk Qalj Arsalan Ibn Souleyman se retira avec ses forces en Anatolie d’où il harcela les troupes des croisés pour empêcher leur avancée et les rencontra lors d’une violente bataille près de la ville de Dorlea (Dorylaeum - Dorylée) ou il fut vaincu tant par la force que par le nombre et se retira avec le reste des soldats à qui il ordonna de détruire tout ce qui pourrait être utile pour les croisés et sur leur route, les champs et les villages furent incendiés, les puits bouchés et les ponts détruits pour ralentir les croisés.

Ce de fait, un grand nombre de croisés périrent de faim, de soif et de désespoir ainsi qu’un grand nombre de leurs montures et un grand nombre d’historien ont rapporté qu’ils utilisèrent alors des chiens, des chèvres et des cochons comme moyen de transport alors qu’ils se dirigeaient vers la ville de Konya (Konie - Iconium).

Cette armée croisée diminuée arriva en Arménie ou les arméniens leur accordèrent toute l’aide possible et les aidèrent à pénétrer dans un nombre important de villes comme Iconium, Heraclia, la ville ou se trouvait le palais de l’empereur Nicéphore (Nikfour) dans lequel pénétra Haroun ar-Rashid sur son cheval après son refus de payer la Jizyah et, Césarée, Mal’ish, Tiyana, Folskon ( ? Je n’ai pas réussi à trouver de quelle ville il s’agissait).

 

Les croisés tirèrent un grand profit de l’aide arménienne et vous comprendrez alors les sous-entendu au regard de deux évènements récents : « Nul ne s’est sacrifié comme la France pour la liberté » et le second concernant l’Arménie et le soit disant génocide des Turcs quant au génocide de trois millions d’Algériens et bien ils attendront !

 

 

L’occupation de Jérusalem par les croisés

 

En l’an 491 de l’Hégire (1097), lorsque les croisés furent de nouveau réarmés et approvisionnés, ils se dirigèrent vers la ville seljouk d’Antioche au bord du fleuve Oronte dans le Golfe d’Iskenderun de la Mer Méditerranée au nord de Halab du côté turque. Ils assiégèrent cette ville musulmane qui était gouvernée par Yari Siyan al-Armani qui défendit héroïquement sa ville durant sept mois jusqu’au mois de Joumadah Awwal de l’année de 492 de l’Hégire, ou les croisés réussirent à acheter un habitant du nom de Firouz al-Armani, qui était un des gardes d’une tour stratégique de l’enceinte de fortification de la ville et, par sa traitrise, il permit aux croisés l’accès dans la ville. Lorsque les croisés pénétrèrent dans la ville, ils commirent une nouvelle fois les plus horribles turpitudes et les habitants furent durement et cruellement châtiés des pires manières avant de nommer Bohémond de Normandie gouverneur de la ville.

Suite à l’arrivée des nouvelles de la chute d’Antioche, l’émir turc de Mossoul Qawwam ad-Dawlah Karboukah se rendit avec son armée en Syrie ou il se joignit à l’armée des Syriens composée de Seljouks, de Turcs et d’Arabes qui ensemble marchèrent sur Antioche (antakiya) cependant l’arrogance et l’empressement de l’émir Qawwam ad-Dawlah Karboukah joua sur le moral des troupes et lorsqu’il rencontra les croisés commandés par Bohémond, ils se retirèrent et s’enfuirent et ainsi l’armée musulmane fut vaincue.

 

Les armées croisées se mirent alors en route vers Bayt al-Maqdis (Jérusalem) qui à cette époque était aux mains des ismaéliens ‘oubaydiyine qui profitant d’un conflit entre les Seljouks leur avait arraché la ville. Les croisés assiégèrent la ville durant un mois avant de donner l’assaut le vendredi 22 du mois de Sha’ban de l’année 492 de l’Hégire. Si tous les historiens du monde ont rapporté les massacres qui y furent commis tous n’ont pas rapporté l’exactitude du nombre de gens tués. Durant sept jours de terribles massacres qui n’épargna ni les musulmans et ni les Juifs, 70 000 musulmans, pour la plupart des civils furent massacrés sur l’esplanade sacrée d’al-Qouds. Les ‘oubaydi sous le commandement de la garnison Afdal Ibn Badr ad-Din al-Jamali essayèrent de combattre les croisés mais ils furent rapidement mis en déroute et Afdal s’enfuit en Egypte.

Les croisés après la prise de Jérusalem firent de la ville une principauté latine et nommèrent Godefroi de Bouillon roi du royaume de Jérusalem.

 

Baudouin de Bouillon, le frère de Godefroi, le roi de la ville d’Antioche avec 80 cavaliers répondit à l’appel pressant du roi d’Arménie Soros de Rouha qui était assiégé par les Seljouks. Rouha ou Odis (Edesse) correspond à la ville actuelle d’Orfa en Turquie.

Comme Soros était un homme âgé sans descendance pour lui succéder, il fit de Baudouin son successeur et ainsi le roi Baudouin devint aussi roi de Rouha. Quant à Soros, il fut tué un mois après l’arrivée de Baudouin tandis que Soros devint la première principauté latine en orient islamique, puis celle d’Antioche, de Bayt al-Maqdis en l’an 492 de l’Hégire (1098), ‘Akka (Acre) en l’an 497 de l’Hégire (1103) ou Godefroi de Bouillon trouva la mort lors du siège et de Tarablous (Tripoli) en l’an 502 de l’Hégire (1108).

 

Al-Qouds fut capturée par les croisés sous le règne du vingt-huitième calife abbasside al-Moustadhir Billah et les Musulmans qui s’enfuirent de Syrie devant l’invasion croisée se rendirent à Baghdad ou ils arrivèrent au mois de Ramadan de cette même année, conduit par le Qadi Abou Sa’d al-Harawi. Le jour de vendredi, le Qadi fit le prêche qui fit pleurer tout le monde. Le calife des Musulmans envoya des messagers à tous les commandants Seljouks en leur demandant de laisser leurs différents de côté et d’unifier leur rang pour faire face à la menace ennemie destructive mais personne ne lui prêta attention et ils restèrent divisés chacun d’entre eux cherchant à prendre les terres et les biens de ses voisins[5].

 

Et tandis que les populations musulmanes atterrées prenaient le chemin de l’exode, les cloches et les manifestations de joie se répandirent dans toute l’Europe du fait que tous les objectifs de la première croisade avait été remplis. Les rois et les princes appelèrent à l’envoi de nouvelles armées et de logistique en Syrie pour l’arracher définitivement des mains des Seljouks qui avaient subi de lourdes défaites et ainsi contrôler tous les ports pour sécuriser l’arrivée des renforts venant d’occident.

 

‘Imad ad-Din Zinki

 

Le puissant sultan seljouk Malik Shah Ibn Alp Arsalan avait en sa possession un mamalik turc qu’il avait élevé enfant nommé Aqsoum Kourb Ibn ‘Abdillah qui avait été surnommé Qassim ad-Dawlah et qu’il avait nommé commandant de ses armées. Le sultan qui l’aimait beaucoup du fait qu’il lui était complètement dévoué, le nomma gouverneur de Halab en l’an 486 de l’Hégire (1093) mais il fut tué l’année d’après, lors des guerres entre les Seljouks, par Toutoush Ibn Alp Arsalan. Qassim ad-Dawlah avait un jeune enfant du nom de ‘Imad ad-Din qui lorsqu’il grandit devint un valeureux guerrier qui faisait tout ce qu’on lui disait et qui attira l’attention par son comportement du sultan Mahmoud Ibn Muhammad Ibn Malik Shah qui en fit son lieutenant à Baghdad en l’an 522 de l’Hégire (1127), puis son Atabeg à Mossoul. 

Lorsque ‘Imad ad-Din eut obtenu le pouvoir, il décida d’unifier les Musulmans de Syrie et du nord de l’Irak sous une seule royauté afin de pouvoir se consacrer à la lutte contre les croisés. ‘Imad ad-Din Zinki prit donc successivement les villes de Nissibin, Harran, Halab, Housn (forteresse) Shayzar, Hama, Hims, Ba’labek (Baalbek) ainsi qu’un grand nombre de forteresses qu’il unifia sous un seul commandement et lorsqu’il eut atteint son but, il fit ses préparatifs pour frapper d’un magistral coup les ennemis de l’Islam qui occupaient les terres musulmanes et il profita de l’absence de Josselin II, le gouverneur d’ar-Rouha (Edesse) en Arménie, partit conquérir les terres avoisinantes, pour assiéger la ville durant 28 jours. Ses sapeurs creusèrent des fosses sous les fondations principales des murailles qu’ils remplirent de bois auquel ils mirent le feu. Lorsque qu’une grande partie des murailles s’effondrèrent, elles tuèrent un nombre important de croisés mais aussi un nombre importants de Musulmans et ‘Imad ad-Din Zinki donna l’assaut au mois de Joumadah Thani de l’année 539 de l’Hégire (1144).

Après son assaut réussit sur Edesse, il assiégea plusieurs forteresses dont celle de Qal’at Ja’bar qui appartenait à un émir arabe nommé Malik Ibn ‘Ali al-‘Ouqayli et alors que ‘Imad ad-Din Zinki dormait dans sa tente, il fut attaqué par certains de ses mamalik qui le poignardèrent mortellement (ta’na moumita) avant de s’enfuir dans la forteresse qu’ils assiégeaient.

D’autres ont rapporté qu’il fut été poignardé  par un de ses très proches serviteurs qui s’enfuit dans la forteresse assiégée.

Les soldats de ‘Imad ad-Din Zinki ne furent informés qu’après que les assiégés leur crient par-dessus les murs que leur commandant avait été tué et lorsqu’ils allèrent dans sa tente, ils le trouvèrent à l’agonie et il allait peu après mourir, puisse Allah Exalté lui faire miséricorde, alors qu’il était âgé de 60 ans, au mois de Rabi’ Thani (akhir) de l’année 541 de l’Hégire (1146). Il laissa derrière un certain nombre d’enfants dont Sayf ad-Din Ghazi (moujahid) qui hérita du territoire oriental de son père avec pour capitale Mossoul tandis que Nour ad-Din Mahmoud hérita du royaume occidental dont la capitale était Halab et les deux frères étaient en parfait accord sur tous les points.

 

Nour ad-Din Mahmoud

 

Les ennemis intérieurs et les croisés profitèrent de la mort de ‘Imad ad-Din Zinki et de la précarité de l’état à ce moment particulier et Mou’in ad-Din Hounar, le gouverneur musulman de Damas envoya aussitôt une armée vers Ba’labek qui tomba et qui était gouverné à cette époque par Najm ad-Din Ayyoub Ibn Shadi, le père de Malik an-Nassir Salah ad-Din al-Ayyoubi.

Les gouverneurs de Hims et de Hama portèrent obéissance à Mou’in ad-Din Hounar et Josselin profita de la traitrise des Arméniens de la ville d’Edesse pour assiéger la ville et l’occuper de nouveau mais la citadelle intérieure refusa de se soumettre à lui. Vous n’êtes pas sans savoir que les villes importantes de l’époque qu’elles soient musulmanes ou autres, en plus des enceintes de protection, avaient en leur centre une citadelle qui servait de quartier aux forces de défenses.

La garnison musulmane du fort fit envoyer des demandes d’aides tandis que Josselin dans l’incapacité de donner l’assaut demanda aussi de l’aide aux croisés de Syrie. Cependant Nour ad-Din Mahmoud fut le plus rapide et arriva à la rescousse avec une grande armée et assiégea ar-Rouha (Edesse) tandis que Josselin blessé réussit à s’enfuir. Lors du premier assaut de son père ‘Imad ad-Din Zinki, ils avaient accordé la sécurité à tous les habitants et les avaient traités des meilleurs manières. Cependant les Chrétiens qui avaient appelés les croisés à l’aide se vengèrent des Musulmans lorsque Josselin assiégea la ville c’est pourquoi suite à leur trahison, ils furent châtiés par Nour ad-Din. Les hommes furent tués tandis que les femmes et les enfants furent vendus. Comme vous le savez, la loi différencie en fonction de la prise par la force ou pacifiquement d’une ville.

 

La chute de la ville engendra stupeur et émotion en Europe et allait déclencher la tenue d’un second colloque chrétien en l’an 541 de l’Hégire (1146) qui allait décider de l’envoi d’une seconde croisade cependant avant de commencer le sujet, nous allons faire un retour en arrière sur tous les évènements précités et qui n’étaient que la présentation des acteurs de la première croisade. Voici donc en détail tous ces évènements, de la chute d’Antioche jusqu’à la chute d’Edesse tels qu’ils ont été rapporté dans la chronique al-Kamil fit-Tarikh d’Ibn al-Athir.

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Complexe funéraire et coupole de la Madrassah Nour ad-Din Zinki - Damas (Source)

 

 



[1] Un groupe anglais a même fait une chanson sur lui ! Je voulais faire remarquer d’autre part qu’il peut sembler incroyable que du haschisch puisse causer de tels symptômes de manque. Certes, la région est propice à la culture de cette drogue mais j’y verrais plus les effets de l’opium qui est nettement plus intoxicant que le haschisch et qui est nettement plus cultivé dans ces régions wa Allahou A’lam et Allah est Plus Savant.

[2] Ce qui est surprenant c’est l’amour que leur porte les mécréants comme eux qui n’ont de louanges que pour eux et pour Gengis Khan. Lisez donc leurs roucoulades à leurs égards dans leurs livres et il vous apparaitra bien que « qui se ressemble s’assemble » et qu’un être doué de raison ne peut qu’haïr ces ismaéliens exceptés ceux qui leurs ressemblent et qui sont tout compte fait sont de la même engeance quand on regarde la dureté de leurs crimes ! Soubhanallah, comme ils aiment les gens viles, les traitres et les navets-singes mercenaires qui dirigent les pays musulmans qui n’ont ni foi, ni honneur et ni dignité.  

[3] Le pauvre Saddam doit se retourner dans sa tombe ! D’abord accusé d’avoir gazé les Kurdes alors que c’était les Iraniens qui les avaient gazés puis ensuite les armes de destruction massives, c’est fou ce que le mensonge paie et continue de payer !

[4] Afin d’être convaincu de cette vérité, je ne peux que vous invitez à lire « A History of the crusades » de Steven Runcinam qui est considéré comme un spécialiste sur le sujet. Vous trouverez aussi une mine d’informations dans la « Bibliothèque des croisades » de M. Michaud ou « Recueil des historiens des croisades » qui sont des compilés de tous ce que les auteurs d’époque ont rapporté sur les croisades y compris les historiens musulmans. Vous pouvez télécharger gratuitement tous ces livres électroniques qui n’ont pas de droits d’auteurs sur le site archive.org via le moteur de recherche du site.

[5] (NdT : J’en profite pour faire une petite parenthèse pour vous faire remarquer que mes Abrégés ne font que rarement mention des troubles intérieurs de l’état islamique, des divisions internes entre eux et des combats permanents qu’ils se livrèrent et ce dès la fin du Califat du respectable compagnon et Calife juste ‘Uthman Ibn ‘Affan Dzou an-Nourrayn (qu’Allah soit satisfait de lui).

Bien que je considère cela comme une nature humaine de vouloir toujours plus du fait qu’Allah Exalté à lui les Louanges et la Gloire mentionne dans son Noble Livre que s’il y avait plusieurs divinités chacune chercherait à s’accaparer les possessions de l’autre, ce qui me heurte, c’est que les enseignements d’Allah Exalté puis du Messager d’Allah (Saluts et Bénédictions d’Allah sur lui) contre la division n’ont été appliqué tout compte fait que par très peu au dépend de la communauté musulmane qui en souffrit considérablement.

Nous n’avons donc pas consignée ses divisions et ses luttes sans fin exceptées si elles ont un rapport direct avec les ennemis de l’Islam et nos Abrégés sont donc uniquement les récits des confrontations avec les ennemis de l’Islam qu’ils soient internes ou externes à la nation islamiques comme les khawarijes, les zanj, les qarmates ou les ismaéliens pour ce qu’ils causèrent de tords aux Musulmans. Quant aux ennemis externes, ils sont considérés comme des ennemis normaux qui ont besoin de nous pour hériter de l’enfer et nous d’eux pour hériter du Paradis, insha Allah. En effet, le monde serait bien triste pour les mécréants s’il n’y avait pas de Musulmans et comment pourrait-il avoir de martyrs dans la voie d’Allah si les mécréants n’existaient pas ? Allah Exalté n’a-t-il pas fait même des ennemis pour Ses Messagers ?)