Les ‘oubaydi d’Egypte

 

La secte des agha khan 

Les agha khan sont aussi des ismaéliens et ils prirent leur nom de leur émir Agha Khan qui dispose d’un siège à l’ONU. Chaque année, cet homme est pesé sur une balance et l’équivalent de son poids en diamants est distribué pour les supporters de leurs causes tant leurs richesses sont grandes.

 

Il existe une importante littérature sur les ismaéliens et l’œuvre la plus connue est « Les ismaéliens » écrite par le Sheikh Hissam Illahi Zahir, puisse Allah Exalté lui faire miséricorde, qui accomplit un prodigieux travail de recherche et qui dévoile un grand nombre de leurs secrets. Le Sheikh Hissam Illahi Zahir fut tué au Pakistan avec un groupe de savants alors qu’il se rendait à une conférence quand une grenade fut jetée sur eux.

Et même si le Sheikh Hissam Illahi Zahir, puisse Allah Exalté lui faire miséricorde, est mort ses livres existe toujours pour celui qui veut approfondir ses recherches sur les ismaéliens.

 

Cette parenthèse nécessaire sur les ismaéliens et leurs différentes sectes, nous revenons une nouvelle fois là où nous nous sommes arrêtés, quand Hassan ou al-Houssayn Ibn Muhammad Ibn Ahmad Ibn ‘Abdillah Ibn Maymoun Ibn al-Qaddah ad-Dayssani al-majoussi arriva à Souleymaniyah, en Syrie.

 

L’arrivée d’al-Houssayn Ibn Muhammad Ibn Ahmad Ibn ‘Abdillah Ibn Maymoun Ibn al-Qaddah en Syrie 

 

‘AbdAllah ash-shi’i 

 

 

Le ‘oubaydi juif, « al-Mahdi ad-Da’i »

 Reprenons maintenant la biographie de ce vil ‘oubaydi « al-Mahdi ad-Da’i », au Maghreb.

 

Lorsqu’il sortit de la prison de Sijilmasa, grâce à Abou ‘AbdAllah ash-shi’i, il poursuivit sa cruelle vengeance sur les habitants innocents de la ville durant quarante jours ou il accomplit les pires atrocités. Puis, les ‘oubaydi se dirigèrent vers Kairouan et arrivèrent dans la banlieue, au lieu-dit Rouqadah, ou la totalité des gens sortirent pour l’accueillir, ayant entendu parler de ses atrocités. Ils lui demandèrent la sécurité pour leurs vies et il accepta mais quand ils lui demandèrent la sécurité pour leurs biens, il ne leur répondit pas. Alors ils surent que cet homme sanguinaire destructeur était l’incarnation du mal et ils ne lui reposèrent pas la question. Ils lui portèrent donc allégeance et il se fit surnommer dès lors en plus du Mahdi, l’émir des croyants.

Il se mit alors à insulter les Compagnons (qu’Allah soit satisfait d’eux) du Messager d’Allah (Saluts et Bénédictions d’Allah sur lui) et les Mères des croyants, ses Epouses (qu’Allah soit satisfait d’elles). Puis, il se mit à faire l’éloge de cinq Compagnons ‘Ali Ibn Abi Talib (qu’Allah soit satisfait de lui), ‘Amar Ibn Yassir (qu’Allah soit satisfait de lui), al-Miqdad Ibn Aswad (qu’Allah soit satisfait de lui), Salman al-Farissi (qu’Allah soit satisfait de lui) et Abi Dzar al-Ghifari (qu’Allah soit satisfait de lui) en affirmant qu’il n’y avait que cinq Compagnons[5].

Ensuite ce vil maudit chien affirma que les Compagnons (qu’Allah soit satisfait d’eux) du Messager d’Allah (Saluts et Bénédictions d’Allah sur lui) avaient apostasiés après sa mort et il ordonna de retirer des mosquées toutes les pierres qui portaient le nom de leur constructeur et de mettre son nom à la place.

 

Voici un passage du livre « as-sirah » de l’Imam ad-Dahhabi : « ‘Oubaydillah et ses partisans tuèrent 40.000 savants et adorateurs pour qu’ils ne contestent pas ses vues sur les compagnons (qu’Allah soit satisfait d’eux) ». Fin des propos de l’Imam.

 

Ainsi le maudit ismaélien, par la politique de la terreur et du sang, établit son cruel pouvoir sur les gens effrayés et les força à suivre son diabolique dogme. Ceux qui le suivirent de plein gré, et ils furent peu, furent laissés en paix et tous ceux qui refusèrent de le suivre, furent tués.

Ce vil individu fut l’un des plus grands tyrans de l’histoire humaine et l’un des plus grands criminels. Et ici je voudrais dire que de tels hommes ne peuvent pas vivre et mourir sans être jugés pour leurs actes et c’est pourquoi je vous l’affirme, Dieu existe et nous serons tous jugés pour nos actes !

Voici encore quelques-uns des crimes de ces infâmes ‘oubaydi ismaéliens terroristes.

- Ils tuèrent le muezzin de la mosquée d’Ibn ‘Iyyash après l’avoir fouetté et tranché sa langue parce qu’il refusa de dire dans l’Adhan, l’appel à la prière : « accourez à la meilleure œuvre » (hayyah ‘alal khayral ‘amal), Ya salam ! 

- Ce maudit ‘oubaydi juif fit aussi égorger al-Hassan Ibn Mouffarij et Muhammad ash-Shouldani parce qu’ils avaient fait l’apologie d’Abou Bakr as-Siddiq et de ‘Omar Ibn al-Khattab (qu’Allah soit satisfait d’eux) sur ‘Ali Ibn Abi Talib (qu’Allah soit satisfait de lui).

- Ces maudits ismaéliens fouettèrent aussi le savant malikite Muhammad Ibn ‘Abbas à qui ils retirèrent les vêtements dans l’université, puis le giflèrent jusqu’à ce que le sang jaillissent de sa tête avant de la parader nu dans le marché de la ville parce qu’il émit un arrêté juridique selon l’école malikite.

- Ils fouettèrent et emprisonnèrent aussi les savants du Maghreb et un grand nombre de personnes pieuses. Parmi eux, le plus en vue de l’époque, le savant Maliki Abou Ja’far Ahmad Ibn Nasr qui fut fouetté pour les même raisons et à qui un carcan fut placé autour de son cou et ses pieds.

- Un jour, un groupe d’ismaéliens rentrèrent avec leurs chevaux dans une mosquée et il leur fut dit :

- « Pourquoi entrez-vous dans la mosquée avec vos montures ? ». Ils répondirent :

- « Ce sont des âmes pures car ce sont les chevaux du Mahdi ». L’homme de la mosquée dit alors :

- « Tout ce qui sort du Mahdi est impur, comment ce qui sort de ses chevaux peut-être pur? ». Ils se saisirent alors ce cet homme et l’emmenèrent au ad-Da’i juif qui l’exposa le jour du vendredi et le tua pour qu’il soit un exemple pour les gens après lui.

- Un jour, Abou Ishaq Ibrahim Ibn Muhammad, un savant maliki du Maghreb, en compagnie d’un autre savant, entrèrent chez le maudit ad-Da’i juif qui était assis sur un trône ainsi que Abou ‘AbdAllah ash-shi’i sur sa droite et son frère Abou al-‘Abbas sur sa gauche. Le chien demanda alors aux deux savants d’attester que les hommes qui se trouvaient près de lui étaient les messagers d’Allah. Suite à une telle demande, il était évident pour les deux savants que seule la mort résulterait de cette action.

Abou Ishaq Ibrahim Ibn Muhammad dit alors : « Je jure par Celui dont il n’y a nulle autre divinité avec Lui, que si tu étais venu avec le soleil dans ta main droite et la lune dans ta main gauche et que nous avait dit qu’ils étaient les messagers d’Allah, je ne l’aurais pas cru ».

L’impur (najiss) ‘oubaydi juif, que la malédiction d’Allah soit sur lui, entra alors dans une terrible rage et ordonna que les deux hommes soient égorgés. Puis lorsque cela fut fait, il ordonna d’attacher leurs corps à des chevaux qu’il fit trainer dans les rues de Kairouan, puisse Allah Exalté leur faire miséricorde.

 

L’historien Ibn ‘Ibari al-Marrakishi est considéré comme l’historien qui a le plus dévoilé les abominables crimes de ce ‘oubaydi ainsi que les abominations des ismaéliens au Maghreb dans son excellente œuvre en quatre volumes: « al-bayan al-mourghib fi akhbar al-andalous wal maghrib ».

L’historien Ibn ‘Ibari a rapporté : « Lorsque cet homme (le ‘oubaydi juif) descendait dans une ville, il la dépouillait de toutes ses richesses et de celles des habitants, violait (avec ses partisans) systématiquement toutes les femmes, les jeunes filles et les enfants mâles et femelles, prenait tout l’armement et tuait toutes les gens instruits et les savants avant de détruire la ville et de raser les murs ». 

Il faisait cela pour effacer toute trace de l’Islam afin que les gens restent ignorants et qu’ils suivent sans réfléchir son dogme diabolique. C’est d’ailleurs exactement ce que fit Isma’il as-Safawi en Iran qui tua à son époque, tous les savants sounnites afin que les gens tombent dans l’ignorance. Nous verrons cela dans notre « Abrégé de l’histoire des Ottomans ».

L’historien Ibn ‘Ibari reprends : « Puis, il honorait les ignorants et leur donnaient le pouvoir sur les nobles et les gens instruits qu’ils maltraitaient. Cet homme (le ‘oubaydi juif) fit tout ce qui était en son pouvoir pour stresser au maximum les Musulmans qui tombaient sous son emprise et rendre leur vie infernale ».

Dans un autre passage l’historien Ibn ‘Ibari a rapporté que les historiens ont remarqué que : « Nul précédent tyran de l’histoire n’a accompli de crimes similaires contre les Musulmans ni même violé un nombre aussi considérable de femmes que cet ismaélien juif du Maghreb ni même qu’il n’exista d’antécédents similaires. Nul n’a tranché un aussi grand nombre de têtes que lui. Il faisait écrire le nom des dépouilles sur leurs ventres et faisait jeter leurs corps sans vie dans les rues des villes. Les prisonniers étaient traités des plus dures manières, frappés avec des instruments de fer puis découpés vivants morceau par morceau ».

Poursuivant sa description des enfants du diable, l’historien rapporte : « Les prêcheurs ismaéliens propagèrent au Maghreb leur diabolique dogme qui autorisait l’illicite et interdisait le licite, la dépravation des mœurs et la diffusion des substances interdites. Une nouvelle secte apparut de leur temps du nom d’as-sabirah dont la particularité était de s’introduire dans n’importe quelle maison et de violer les femmes qui s’y trouvait, sous le regard de son mari sur qui il crachait après son acte et giflait en lui disant : « Patiente (tassabar) », d’où le nom de leur secte[6] ». Fin du passage du livre de l’historien Ibn ‘Ibari.

 

Le maudit ‘oubaydi juif ne se contenta pas de tous ses crimes contre l’Islam et les Musulmans au Maghreb, mais il envoya ses prêcheurs mécréants égarés dans le monde musulman, en Iraq, à Farés, au Bahreïn, à Ihsah et al-Qatif ou ils commirent les mêmes crimes.

Son bras droit à Ihsah était un homme du nom d’Abou al-Hassan al-qourmouti et les qarmates de la région envoyait au ‘oubaydi, un cinquième de leur richesse. Les qarmates étaient une secte ismaélienne et nous avons vu leurs abominables crimes envers les Musulmans dans l’ « Abrégé de l’Histoire des Abbassides ».

En l’an 339 de l’Hégire (950), lorsque les qarmates retournèrent la pierre noire qu’ils avaient emporté de la Mecque en l’an 317 de l’Hégire (917) et qu’ils avaient emmené avec eux à Ihsah, ils la déposèrent dans une mosquée de Koufa, vingt-deux années après sous le règne du calife ‘oubaydi al-Mansour au Maghreb, et dirent : « Nous l’avons prise (la pierre noire) sur des ordres et sur des ordres nous la ramenons ». C’était le ‘oubaydi juif qui leur avait ordonné de l’enlever et son fils al-Mansour qui leur avait ordonné de la ramener. 

 

Afin de bien connaitre ce groupe déviant diabolique voici un nouveau passage du même livre de l’historien Ibn ‘Ibari al-Marrakishi « al bayan al mourghib fi akhbar al andalous wal maghrib » : « Le mahdi ismaélien al-‘oubaydi ad-Da’i écrivit à son prêcheur Souleyman Ibn Hassan al-qourmouti et lui dit : « Je te conseille de faire douter les gens sur le Qur’an, at-Torat, az-Zabour wal Injil[7], de leur faire renier la présence d’anges dans le ciel et de génies sur la terre et de leur faire croire qu’un grand nombre de nations ont précédés les êtres humains avant leur arrivée sur la terre. Cela t’aidera à mieux contrôler les populations. Et ne sois pas comme celui de la communauté diminuée qui, quand on le questionna sur l’âme répondit : « L’âme révèle de mon Seigneur » (malédiction d’Allah sur toi pour l’éternité ô infâme ‘oubaydi) car ceci est une réponse pour quelqu’un qui ignore tout du sujet. Ne sois pas non plus comme Moussa qui pour sa mission, n’eut d’autre preuve que le feu consumant et la magie et qui lorsqu’il eut besoin d’une preuve, il dit : « Si tu prends un autre dieu que moi » et qui dit à son peuple : « je suis votre dieu élevé », parce qu’il était le compagnon du temps en son époque. Et il n’y a pas de chose plus étrange qu’un homme qui appelle à la raison et qui a une sœur ou une fille protégée qu’il s’interdit et qu’il autorise à d’autres. Et si l’ignorant réfléchissait, il saurait qu’il a plus de droit que quiconque sur sa fille ou sa sœur qu’un autre. Et cela juste parce que leur compagnon leur a interdit les bonnes choses et les a effrayés par des choses que nul ne peut croire et qui est le Dieu qu’il croie (gloire à Allah Exalté qui est au-dessus des paroles et des pensées des mécréants et s’Il avait voulu cela ne serait pas arrivé. Mais Il a le pouvoir suprême et Il fait ce qu’Il veut pour éprouver les gens qui tous sont nés et mourront contre leur volonté et trouveront alors devant eux ce qu’ils ont avancés) ».

Il leur demanda aussi de ne pas croire à ce qu’il ne voit pas, la vie dans la tombe, le jugement et le compte, le Paradis jusqu’à ce qu’il les convainquit de cela. Et le ‘oubaydi juif fit ainsi de ses partisans, la source de ses biens et de ses plaisirs pour lui et ses descendants après sa mort. Il prit toutes leurs fortunes et fit d’eux ses esclaves, intransigeant envers eux mais à qui il demandait d’oublier leur infortune.

Il leur demanda d’échanger leurs âmes et demanda de ne pas attendre ce qui ne pouvait arriver. Que les gens du Paradis et ses délices n’étaient que les gens de ce monde et ses biens, que les gens de l’enfer et ses châtiments n’étaient que les gens qui ordonnent les pratiques cultuelles comme la prière, le jeûne et le Hajj.

Il écrivit encore à Souleyman Ibn Hassan al-qourmouti dans cette lettre : « Toi et tes frères serez ceux qui hériteront le Firdaous comme vous avez hérité des délices de cette terre en ce monde, interdit aux ignorants qui se cramponnent à des lois de rêveurs, soyez donc en paix ».

Maudit sois-tu ô ‘oubaydi juif.

Fin de la citation de l’historien Ibn ‘Ibari al-Marrakishi, puisse Allah Exalté lui faire miséricorde.

Ceci n’est donc qu’un petit aperçu de ce qu’ont rapporté nos savants sur les innombrables crimes ismaéliens.



[1] Le texte dit « chien » que j’ai exceptionnellement traduit par « maraud ».

[2] Al-Hakim, est un des Noms Parfaits d’Allah Exalté soit-Il.

[3] Les thanawiyah étaient une secte de sorciers philosophes religieux.

[4] Sincèrement ces évènements me peinent infiniment et c’est vraiment difficile d’avoir à les traduire mais je dois continuer. Je ressens déjà depuis quelques jours, depuis que je suis rentré dans l’histoire des ces maudits ismaéliens, exactement la même chose lorsque que j’ai traduis l’histoire des Zanj sous le règne des Abbassides, la nausée. Si vous êtes comme moi prenez patience car l’histoire est encore longue et il vous faut impérativement savoir qui étaient ces gens, que les mécréants admirent comme ils admirent Gengis Khan, ses hordes et les ennemis des Musulmans. Tirez-en donc des morales !

[5] Comme vous le savez, les shiites ne reconnaissent depuis que ces cinq compagnons seulement et leur dogme vient en grande partie du ‘oubaydi juif. C’est pour cette raison qu’il y a une grande similitude et un air de famille entre les shiites et les Juifs et qu’ils seront les principaux supporters de l’antéchrist comme nous a informé le Messager d’Allah (Saluts et Bénédictions d’Allah sur lui).

[6] Exactement comme les shiites font actuellement en Iraq sous les regards satisfaits de leur maitre.

[7] Nous avons laissé le nom authentique des livres précédents révélés à l’humanité.