Le martyr de Moussa Ibn Abi Ghassan 

A

 

Les clauses de la reddition 

Le 2 Rabi’ Awwal de l’année 897 de l’Hégire (le 06 janvier 1492), les époux royaux entrèrent dans le palais d’al-Hamrah, le siège du pouvoir des Musulmans.

Le traité de reddition qui existe toujours de nos jours, se trouve dans le musée de guerre de Madrid.

Le traité qui  comportait 67 clauses commençait ainsi :

Le roi de Castille Fernando et Isabelle promettent (yata’ahadane) et jurent (youqsimane) sur leur religion (dinihima) et leur honneur (sharifihima) de respecter (damaje) les clauses (shourout) du traité (mou’ahadah). 

- La remise de quatre-cent riches Musulmans jusqu’à ce que la ville soit totalement soumise comme garantie des accords et qui furent relâchés par la suite.

Quant aux autres clauses en voici les plus importantes :

- Garantie aux petits comme aux grands de la vie sauve, de la famille et des biens. Qu’ils restent dans leurs demeures et les quartiers et une totale sécurité sur tous les plans.

- Que les Musulmans soient jugés par leur lois du Qur’an dans les différents entre eux.

- Que les mosquées soient protégées de même que les fonds religieux.

- Qu’aucun croisé n’entre dans la maison d’un Musulman.

- Qu’aucune terre musulmane ne soit confisquée.

- Que seul un Musulman ait pouvoir sur un autre Musulman.

- Que tous les prisonniers de Grenade soient libérés ou et quoi qu’ils soient.

- Que tous les Musulmans qui s’enfuient de n’importe quel endroit et rentre dans Grenade soient libres et que le Sultan paye pour lui ses frais.

- Que celui qui veut retourner au Maghreb n’en soit pas interdit, qu’il n’a à sa charge que les frais de transport et qu’il paye en plus 10% de tous ses biens.

- Que personne ne soit pris pour une faute qu’il n’a pas commise.

- Que personne ne soit châtié s’il choisit de quitter la religion des Chrétiens.

- Si un Musulman choisit le Christianisme que deux juges lui font face ; un Chrétien et un Musulman. S’il décide de rester Chrétien qu’il le soit.

- Que celui qui a tué un Chrétien lors des guerres ne soient ni tué en contrepartie ni puni.

- Si les Chrétiens ont perdus des biens lors des jours de guerre, ils ne doivent pas être récupérés des Musulmans.

- Que toutes les injustices soient abandonnées tant les anciennes que les nouvelles. 

- Que les Musulmans soient exemptés d’impôt de guerre pour trois ans et après trois qu’ils payent ce qu’ils avaient l’habitude de payer aux rois.

- Qu’un Chrétien ne cherche pas à regarder au-dessus de la maison des Musulmans ou qu’ils rentrent dans leurs mosquées.

- Qu’un Musulman peut voyager en toute sécurité tant au niveau de sa vie, que de ses biens et de sa religion dans tout le pays sans être inquiété et sans être chargé d’un signe qui le différencie des autres gens.

- Que le muezzin ne soit pas interdit, ni celui qui prie, ou qui jeûne.

- Que celui qui se moque de l’Islam doit être puni.

- Que les habitants de Grenade restent sujet du roi de l’Andalousie avec leurs armes, leurs montures et qu’ils ne déposent que leurs armement lourd.

 

Si on lit les clauses du traité, on remarquera que les époux royaux croisés donnèrent aux habitants de Grenade tout ce qu’ils voulaient et tout ce dont n’auraient jamais rêvé des vaincus. Et après avoir lu toutes ces pages sur l’Histoire de l’Andalousie, la question est : Vont-ils respecter leurs engagements ? Je pense que vous connaissez désormais la réponse sans aucun doute !

 

Grenade 

 

L’inquisition, la machine infernale de la chrétienté 

La chute de Grenade n’est pas en fait l’événement le plus triste pour les Musulmans mais ce qu’ils vont subir par la suite comme horreurs, comme punitions et comme cruautés. Comment des millions d’individus allaient être persécutés par la machine infernale de la chrétienté, l’inquisition (taftish).

Certes beaucoup de Musulmans émigrèrent au Maghreb mais des millions de Musulmans choisirent de rester en Andalousie. Au début les époux royaux Isabelle et Fernando respectèrent leurs engagements. Les Musulmans vivaient en paix, ils avaient conservés leurs armes, leur religions et leurs mosquées étaient protégées de même que leur honneur et leurs biens.

Mais lorsque Fernando se rendit compte que les Musulmans n’émigraient plus au Maghreb, que l’Andalousie n’était toujours pas un pays dans lequel seul les Chrétiens vivaient, il craignit que les Musulmans viennent à se rebeller un jour et rompit alors ses engagement, qu’ils avaient pourtant juré sur sa sainte foi et sur son honneur, poussé en cela par l’église catholique qui ne cessa pas, depuis la chute de Grenade, de le convaincre, et particulièrement Isabelle la fanatique, de rompre ses engagements ! 

Les tribunaux inquisitoriaux (diwan tahqiq) ou les tribunaux saints (diwan mouqaddass) et aussi appelés par certains historiens « mahakim taftish » furent donc crées pour pousser les Musulmans à partir ou à abdiquer leur foi par la force en accentuant la pression sur eux par la violence. Il est bien étrange de voir qu’il a été retiré de toutes les encyclopédies occidentales les crimes contre l’humanité perpétré par l’église catholique qui a décidé de redorer son blason en récrivant l’histoire purifiée de tous ses crimes passé et actuels comme on le voit par exemple pour les innombrables cas de pédophile qui la salissent régulièrement. Néanmoins, je vous conseille l’utilisation du moteur de recherche du site Internet « archive.org », par exemple pour le mot « inquisition » vous y trouverez une grande quantité de livres que vous pouvez téléchargez gratuitement, ce que je vous conseille rudement, pour pouvoir les étudier à loisir. Vous trouverez des anciens livres sans droits d’auteurs, qui contiennent des mines d’informations. Je vous conseille aussi plutôt les livres anglo-saxons qui ont une meilleure rigueur scientifique et particulièrement « A History of the Inquisition of Spain » d’Henry Charles Léa, en quatre volumes. 

 

 

 

L’origine de l’inquisition 

Préliminaire

Je vous rapporte les propos du Sheikh Ahmad Youssouf Da’idj, dont j’ai suivi jusqu’à présent la chronologie agrémentée de larges informations supplémentaire pour la consistance de cet Abrégé, puisse Allah Exalté le récompenser en bien largement.

Au fur et à mesure de la rédaction de cette chronologie, je compare ces informations à d’autres sources de traduction non-musulmane d’œuvre musulmane et pour l’instant je n’ai trouvée qu’une seule œuvre que j’ai d’ailleurs précédemment rapporté, qui rapporte fidèlement l’œuvre musulmane sans que le traducteur ne rajoute à chaque page, ses ressentiments anti-islamique. 

Je ne sais donc pas si le Sheikh, que j’ai essayé de contacter sans succès, utilise pour les informations sur l’inquisition qui suivent, des sources musulmanes ou non. Du fait que j’ai fait aussi quelques brèves recherches sur le sujet, elles me paraissent similaires à ce qui est rapporté par les sources occidentales à qui je n’attribue aucune certitude.

En effet, entre ces évènements et ne serait-ce que le dix-huitième siècle, il y a trois siècle durant lesquels, un très grand nombre d’informations sur l’inquisition ont pu être falsifiées pour justement justifier l’inquisition et la laver de ses innombrables crimes contre l’humanité. 

Les informations suivantes sont donc à vérifier.

 

Ce mouvement fut créé à l’origine pour l’expulsion des sectes chrétiennes dissidentes par les catholiques qui comme vous le savez, avec les évangélistes car ces deux mouvement adorent le Christ et une symbiose de créatures mais pas Dieu, à lui les Louanges et la Gloire, sont les courants les plus extrême du christianisme et ceux qui ont le plus de haine envers la religion musulmane et leur Prophète Muhammad (Saluts et Bénédictions sur lui). Ces gens ne se sont-ils jamais demandé pourquoi Dieu, Exalté et Loué soit-Il, a choisi pour messager sa religion un Arabe et non pas un Européen blanc ?

Puis ce mouvement s’étendit à la chasse aux sorcières, aux déviants, puis aux Juifs qui, comme vous le savez, furent expulsés de tous les pays où ils vécurent.

 

Les premiers tribunaux virent le jour en Italie, en Allemagne, en France, puis en l’an 641 de l’Hégire (1243)  dans le royaume d’Aragon.

 

En l’an 883 de l’Hégire (1478), le pape émit un édit pour l’établissement de tribunaux inquisitoire dans le royaume de Castille, sur la demande de Fernando V et de son épouse croisée extrémiste (salibiyah mouta’assibah) Isabella. Et Thomas Di Torkimadah[3] fut chargé de leur mise en place en l’an 885 de l’Hégire (1480).

 

Le premier de ces tribunaux à entrer en application fut à Séville, ou tous les Chrétiens qui n’étaient pas catholiques et les déviants furent chassés implacablement ainsi que les Juifs pourtant christianisés dont un grand nombre d’entre eux furent brûlés vifs et emprisonnés. Ils furent cruellement maltraités et leurs biens confisqués si bien qu’un grand nombre d’entre eux, dont les noms commençaient par Don, émigrèrent chez les Ottomans. 

Grâce au zèle de l’extrémiste[4] Thomas Di Torkimadah, les tribunaux inquisitoires et leurs infernales machines de tortures, acquirent rapidement une terrifiante renommée et la seule mention de ce nom causait une indicible peur. N’importe qui, pouvait être accusé de n’importe quelle déviance sans que les preuves ne soient nécessaires, sainteté oblige des membres des tribunaux, pourtant bien souvent bien pire déviants que ceux qu’ils condamnaient sans pitié, pour mettre en application leur diabolique justice. 

Thomas Di Torkimadah, que la malédiction d’Allah soit sur lui et ses compères, mourut en l’an 904 de l’Hégire (1498), et l’inquisiteur Don Diégo Dissa de la ville de Jaén lui succéda.

 

Quiconque était amené devant ces tribunaux, même s’ils confessaient juste par crainte tout ce dont on l’accusait en plus des péchés de ses voisins, des habitants de la ville entière et même du pays, il était soumis aux plus cruelles tortures qu’un humain puisse imaginer car la torture était systématique. D’ailleurs, très peu survécurent à ses tortures, il fallait trouver les limites de chaque homme car peut-être cachait-il encore d’autres crimes ! Ceux qui ne mouraient pas finissaient en prison ou sur les bûchers et s’ils étaient riches, bien sûr, il pouvait se libérer moyennant une somme faramineuse d’argent pour finir mendiant, charité catholique oblige.

Quiconque entrait dans ces tribunaux savait qu’il ne ressortirait jamais vivant, coupable ou non et si peu en ressortirent.

 

L’inquisiteur général de Cordoue fut le pire d’entre des inquisiteurs et l’extrême sévérité de leurs actes était ordonnée par Fernando V et la preuve est dans ses recommandations dans la lettre qu’il écrivit à son petit fils Charles V ou Charles Quint qui lui succéda. Fernando V, que la malédiction d’Allah soit sur lui et ses compères, mourut en l’an 919 de l’Hégire (1513) lui recommanda de : « Protéger les catholiques, l’église et de les défendre. De choisir avec une extrême attention redoublée des inquisiteurs qui craignent Dieu afin qu’ils s’appliquent avec fermeté et conviction dans le travail du Seigneur, qu’ils propagent la religion catholique comme ils doivent s’employer avec zèle à annihiler la communauté de Muhammad (sahq ta'ifa muhammad) » fin de citation.

 

En l’an 932 de l’Hégire (1526), une loi fut passée interdisant les gens de parler en langue arabe et quiconque était surprit en train de parler arabe était tué sur le champ pour empêcher les Musulmans de lire le Qur’an et leur faire oublier leurs racines.     

 

En l’an 933 de l’Hégire (1527), il fut interdit aux gens de se laver. Comme vous savez le lavage est une obligation juridique chez les Musulmans tandis que les Chrétiens ne se lavaient pas à cette époque et cela est bien connu qu’ils peignaient les murs de leurs demeures avec leurs excréments. Suite à l’application de cette nouvelle loi, pour empêcher les gens de se laver, tous les bains publics furent détruits.

 

Puis, une autre loi interdit l’utilisation de vêtement arabe et l’exécution immédiate pour celui qui serait pris avec de tels vêtements ! La pression augmenta tellement sur les Musulmans qu’ils durent se cacher et se fondre parmi les Chrétiens pour ne pas être reconnu.

Alors ne pouvant plus supporter toutes ces injustices, un homme du nom de Faraj Ibn Faraj se rebella et appela à se joindre sous le commandement d’un homme appelé Don Fernando et nous reviendrons plus en détail sur ces évènements.

Cet homme Don Fernando appela les Musulmans à porter de nouveau allégeance aux Omeyyades dont il descendait et les Musulmans qui le rejoignirent se réfugièrent dans les Monts Enneigées (jibal thalj ou jibal basharat).

Les Chrétiens levèrent une armée commandée par le frère du roi alors âgé de 22 ans et ils tuèrent tous les Musulmans qui vivaient dans ces régions. Les hommes s’enfuirent dans les montagnes d’accès difficiles  tandis que les femmes et les enfants qui ne purent s’enfuir furent égorgés.

Les villes et les cultures furent brûlées pour mettre la pression sur les rebelles réfugiés et qu’ils n’aient pas d’autre choix que de se rendre. Et malgré toute la terreur et l’horreur des tribunaux d’inquisitions, les Musulmans grâce à leur fermeté de leur foi purent tenir vingt années. Les historiens ont rapporté que 20.000 d’entre eux périrent au combat durant toutes ces années de résistance jusqu’en l’an 996 de l’Hégire (1588) ou elle prit fin.

 

Les tribunaux d’inquisitions redoublèrent de cruauté envers les Musulmans qui ne dissimulaient pas leur foi et tout le monde a entendu parler de ces tribunaux qui commirent les pires crimes dans l’histoire de l’humanité. Quant à ceux qui dissimulèrent leur foi, ils ne furent pas inquiétés.

 

Un siècle après la chute de Grenade en l’an 1019 de l’Hégire (1610), les Musulmans, malgré toutes les pressions, restaient toujours fermes dans leur foi. L’inquisition édita une nouvelle loi permettant à tous les Musulmans qui cachaient leur foi, le pardon s’ils quittaient définitivement l’Andalousie pour mettre définitivement fin à la présence des Musulmans même s’ils pratiquaient leur foi en cachette, tant leur haine envers les Musulmans étaient grande et le reste toujours de nos jours.

Ainsi 500.000 Musulmans qui cachaient et protégeaient leur foi et leur religion quittèrent l’Andalousie. Pendant plus d’un siècle, ils se transmirent de génération en génération la foi en secret.

 

De la chute de Grenade à l’an 1019 de l’hégire (1610), trois millions de Musulmans quittèrent l’Andalousie. Et lorsque, plus personne ne traversa pour le Maghreb, les inquisiteurs se livrèrent à un intense espionnage pour rechercher tous les Musulmans qui étaient resté en Andalousie et pour en finir avec eux de manière définitive.

Les Musulmans qui n’étaient pas partis et qui prenait un soin particulier à cacher leur foi pour ne pas perdre les enseignements de l’Islam, créèrent une petite société secrète. Cette société fut plusieurs fois découverte en l’an 1044 de l’Hégire (1635), en l’an 1047 (1638) mais en l’an 1137 de l’Hégire (1727) elle fut définitivement appréhendée. Les Musulmans découverts furent dépouillés de tous leur droit, de tous leurs biens et tués et les derniers d’entre eux, parmi les Arabes et non Arabes, furent envoyés devant les tribunaux inquisitoires sous le règne de Carlos III en l’an 1182 de l’Hégire (1769).

 

Conversion forcée des Musulmans de Grenade

Durant huit siècles de leur règne en Andalousie, jamais les Musulmans ne forcèrent un seul chrétien à changer de religion ou même à se cacher pour pratiquer sa religion puisque la religion est une question de choix personnel.

Pas une seule église ne fut brûlée et combien de monuments des anciennes nations entretenus par les Musulmans ont survécu jusqu’à nos jours grâce à eux ! Jamais un seul Musulman n’a brûlé un évangile ou a manqué de respect envers une religion ou un quelconque Prophète en 1.500 années !

Quelles différences dans les manières de traiter les êtres humains entre les mécréants et les Musulmans et aujourd’hui tous le langage et les crimes des croisés mécréants et de l’inquisition ont été transféré sur le dos des Musulmans et le plus mot éloquent parmi tous : « la Guerre Sainte » ! Il n'existe pas de guerre sainte en Islam et il n’y en aura jamais ! La guerre sainte était un terme employé par le pape pour lever les masses populaires au douzième siècle !

Les Musulmans laissèrent aux Chrétiens et aux gens, leurs langues, leurs vêtements, leurs tribunaux, leurs croix et leurs symboles religieux malgré leurs innombrables traitrises.

 

Mais ce n’est pas finit l’histoire se répète au quotidien chaque jour, lisez, écoutez les informations et regardez les différences de langage ! Je vois par exemple, qu’à chaque fois, disons que les Talibans exécutent une opération militaire avec des javelots contre les tanks de l’envahisseur, des enfants toujours des enfants sont aux nombres de morts à déplorer et que lorsque l’aviation des envahisseurs bombardent « chirurgicalement » un village, et même par erreur, il n’y a JAMAIS d’enfants parmi les morts. Les premiers attaquent les militaires et les deuxièmes les civils et pourtant c’est le résultat contraire.   

 

L’inquisition dura trois siècles, trois siècles de terreur absolue, de crimes, de tortures, d’assassinats, d’expropriations, d’expulsions, de menaces, d’humiliations et de cauchemars.  

 

En l’an 1223 de l’Hégire (1818), lorsque Napoléon Bonaparte mena ses guerres victorieuses en Europe et qu’il envahit l’Espagne il ordonna de mettre fin aux tribunaux inquisitoires et un officier français fut chargé de mettre en application cette interdiction. Les français occupèrent Madrid et l’officier se mit à la recherche de ses tribunaux et prison. Informé sur la présence de l’un d’eux, il se rendit à l’endroit indiqué et les prêtres qu’il trouva dans la place lui affirmèrent qu’il n’y avait rien de tel et que son information était erronée. L’officier conduisit pourtant des recherches sans rien trouver de particulier hormis une lourde impression de réconfort comme si l’odeur de la mort s’était insinuée dans ses narines. Il fit alors sortir les prêtres d’une large pièce qu’ils occupaient puis souleva les tapis qui recouvraient le sol. Il demanda que de l’eau lui soit amener qu’il versa sur le sol et put ainsi découvrir un trappe secrète qui menait à une immense prison souterraine avec des chambres de tortures de toutes sortes et les horreurs sans noms qu’ils y trouvèrent les rendirent malades du fait de leur indicible inconcevabilité.

De similaires prisons sont toujours secrètement utilisés de nos jours par les républiques bananières occidentales et les dirigeants des pays Musulmans contre les Musulmans et se trouvent aujourd’hui au Maroc, en l’Algérie, en l’Egypte, en Jordanie, en Syrie pour ne citer qu'eux mais aussi en Pologne, en Lituanie et dans un certain nombre de pays d’Europe et du monde en plus de celles des iles du pacifique, des prisons forteresses volantes et navales et les plus connue d’entre elles resteront celle de Guantanamo, d'Abou Ghraib et de Bagram.



[1] La sanctification est le processus par lequel une personne se libère du péché, devient pure, sainte et est mise à part pour Dieu.

[2] Voir le statut juridique de la contrainte en Islam.

[3] Je rapporte les noms tels qu’ils l’ont été par les historiens Musulmans.

[4] J’insiste que les mots « extrémiste » comme celui de « guerre sainte » vient aussi du vocabulaire chrétien et était inconnu des Musulmans jusqu’à ce qu’il leur fut aussi attribué. De même, le musulman qui défend aujourd’hui son pays est appelé un « terroriste » tandis que le Chrétien qui défend son pays, est appelé un « patriote » !